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L’océan, l’âme, l’esprit : Sea, Sex & Sun?

31032010

 

 


Tu connais le slogan de la surf culture, les trois S : See Sex and Sun. C’est sûr… Tu l’as certainement déjà mis en pratique. Si tu es un bodysurfeur ou un surfeur, tu connais l’autre formule : See Soul and Spirit… Car tu l’as déjà adoptée.

Antonin Loran
Antonin Loran
© DR

À écouter ce que disent et partagent à travers le monde les pratiquant(e)s du surf à propos de leur art et de leur style de vie, de leur manière de penser et d’agir, cela peut se résumer à ces trois mots : l’océan, l’âme et l’esprit. Les adeptes du surf se rejoignent dans une communion intemporelle avec l’océan, la nature et le plaisir de vivre. Surfer est un moyen de se connecter à des énergies qui lavent l’âme et l’esprit de l’anxiété et des tensions. Cette relation est au coeur même de l’expérience du surf. Cette connexion fait prendre conscience à l’Être, globalement et souvent confusément, de son interdépendance avec la nature immense et inconnaissable de la Vie.

Une quête de l’absolu

C’est une mystérieuse fascination qui en entraîne beaucoup à se consacrer au surf. Pour y parvenir nombreux sont celles et ceux qui se détachent des repères conventionnels de leur éducation, des consensus de leur culture sociale, des concepts traditionnels liés à la carrière professionnelle et aux relations. Et ça en pousse certain(e)s à dépasser toutes les bornes, mêmes celles de leur propre santé, à partir faire le tour de tous les plus beaux spots du monde. Dix ou quinze ans plus tard, leur ancien entourage les voit émerger, burinés et seuls, avec, quelquefois, « seulement » des souvenirs de grandes vagues et de bons moments. Et les jugements réprobateurs ne sont alors pas rares… Qui y-a-t-il de mal à cela ? Rien d’autre que le courage grandiose d’une quête de l’absolu qui les tente, au risque de leur vie, à se ruer sur des précipices de cristal liquide, dans les entrailles d’immenses haches-viande, au coeur du fracas de la solitude totale.

Bien sûr il y a l’industrie du surf qui tente certain(e)s à recevoir des éloges, à afficher leurs victoires sur les pages des magazines, à tester leur pouvoir de vaincre en faisant de la compétition. C’est leur propre voie d’apprenti sage. Cela ne représente qu’une toute petite proportion des coureurs d’écume. Et puis, un jour, ces champions parviennent au bout de la vague du succès médiatique. Par delà cette noble expérience d’une carrière sportive glorieuse ils poursuivent l’aventure, l’exploration, la découverte de ce qu’ils sont véritablement eux-mêmes, profondément, en âme et conscience. Aujourd’hui certains ont leur propre surf camp où ils transmettent leurs connaissances, rayonnant d’une aura de beauté, de plénitude, de sérénité.

Majoritairement, celles et ceux qui courent les vagues n’ont pas besoin d’une équipe ou d’entrer en concurrence pour tester leur courage et dépasser leurs limites. Finalement, dans l’univers du surf réel il n’y a simplement que glisser d’une façon envisageable sur les masses mouvantes et inégales d’un terrain de jeu imprévisible. L’océan est une entité vivante insensible à l’orgueil, que nous ne vaincrons jamais, et qui est prêt à nous avaler tout cru pour ensuite nous éjecter en lambeaux sur le sable. Et, le plus extraordinaire, c’est aussi ça qui en fait dormir beaucoup sur la plage pour se lever à l’aube dans le froid, et respirer la bonne brise fractionnant idéalement la houle pâteuse de la nuit qui se transforme en vives lèvres amoureuses, avenantes pour des corps pleins d’ardeur.

Le mystère du surf

Mais sait-on vraiment pourquoi nous surfons ? C’est ce qui rend si grand le mystère du surf, comme une romance d’adolescence, qui chaque été attire en masse de nouveaux soupirants. Certains s’y mettent une saison, puis retournent se fondre dans la normalité, insatisfaits ou apeurés par l’exigence énorme de cet idéal élevé, son mode de vie et son image médiatique galvaudée. Sur cette vastitude aquatique insondable, l’expérience, aussi assuré qu’elle puisse rendre un humain, n’en reste pas moins dangereuse…

Cependant d’autres s’y engagent corps et âme l’adoptant comme voie d’accomplissement. Ils sont de ceux qui peuvent dire : « Nous sommes les plus chanceux ! » Ils voient le surf comme un viatique pour une contrée à laquelle seuls les bienheureux peuvent accéder. Un lieu où les défis physiques et spirituels les empêchent de prendre la fuite face aux contradictions existentielles. Ils le vivent aussi comme un espace humain tans-générationnel où les uns et les autres peuvent comprendre leur passion de vivre si intensément, dans une quête permanente de l’équilibre et de l’harmonie.

L’équilibre esprit-corps

L’image de la surf attitude c’est un équilibre instable. Celui que l’âme ressent saisie dans le mouvement fulgurant de la vague et que le corps capte instantanément. Cette surf attitude là relève de l’inspiration artistique. C’est une danse en symbiose avec la houle vivante. Cet équilibre dynamique, dans la continuité des quatre dimensions, déclenche l’état unifié d’une transe. Pour une multitude de surfeurs à travers le monde c’est l’expérience d’une illumination directe de leur unité avec l’univers. On retrouve la description de cet état d’équilibre dans de nombreuses traditions. Comme le Tao avec le Yin Yang qui symbolise une vague.

Du point de vue de la synchronicité de la psyché et du corps, le subconscient du surfeur répond parfaitement à son intention consciente en faisant appel à des ressources physiologiques et chimiques, hormonales, qui suscitent la transmission d’informations participant à l’équilibre des émotions et à la coordination des fonctions physiques et intellectuelles. C’est le résultat d’un entrainement mental et sportif. Exactement ce à quoi conduit le Yoga et autres méditations orientales avec des objectifs concrets différents. Aujourd’hui, ces pratiques, le Yoga surtout, sont enseignées dans la formation du surfeur du fait que l’état psychique d’un individu détermine tous les aspects de sa vie.

Le surf intérieur : un apprentissage permanent

L’acquisition d’une maîtrise mentale permet au surfeur de ne pas être complètement emporté et dépassé par les forces à l’oeuvre qu’il rencontre dans sa pratique. Car à chaque sentiment ou humeur correspond son contraire, et cet antagonisme inhibiteur interfère avec le mouvement de nos émotions, de la même manière qu’une vague durant son parcours jusqu’au bord peut tanguer parmi des énergies opposées et complémentaires. D’un point de vue subjectif, celui des émotions à un moment donné, l’état ressenti par la conscience reste provisoire tout comme la perspective qui s’ouvre à elle tandis qu’elle est ballotée par tous ces sentiments complexes. L’état de grâce ou d’illumination en surf n’apparaissent pas comme le fait d’une technique spécifique, mais résultent d’une combinaison d’intuitions, d’un dosage particulier des réflexes : d’un équilibre holistique de l’âme et du corps. Les techniques de bodysurf et de boardsurf ont pour finalité le maintien d’une eurythmie constante dans laquelle une variation mal inspirée du corps dans une direction est compensée par la fluctuation constante de l’océan qui ramène le surfeur à l’équilibre. Ce qui l’incite à gouverner selon une trajectoire optimum et instinctive à travers des conditions changeantes, grâce à l’objectif de maintenir son cap et à son désir de vivre. Et cela dans un dialogue intérieur permanent et mystérieux avec les éléments, qui l’invite à percevoir la présence dans la nature, comme dans l’existence, d’une causalité avec laquelle il est toujours possible de s’harmoniser. C’est en ça que le surf est aussi un réel « surf intérieur ». Celui de la souplesse et de la fluidité, du « vivre dans l’instant », l’esprit serein fondu dans la vague, tendu de confiance vers le but qui nous anime.

Pour le débutant c’est souvent ingrat… La tête fréquemment pleine de merveilleux rêves et d’idéales sessions de surf, il se sent appelé par un désir de liberté et d’aventures… L’apprentissage d’un art demande de l’entrainement, de la passion, et de la constance. La confiance et la maîtrise viennent avec la répétition. Affronter les grosses vagues n’est pas nécessaire pour ressentir la plénitude. Chacun en dépassant ses propres limites, étape par étape, ressentira l’état de grâce. C’est mon vécu de néophyte.

Surf attitude…

Notre civilisation est entrée dans une renaissance intellectuelle et spirituelle globale. En cours d’épanouissement sur la planète, la diaspora du surf mondial s’y inscrit comme un courant informel relié à la culture de la protection de la nature. Par leur vénération de l’océan, les surfeurs développent, plus ou moins consciemment, un culte aquatique avec ses pratiques sensuelles spécifiques et ses expériences correspondantes, desquelles partent des chemins conduisant à une foi en l’univers comme puissance sacrée de transformation et de guérison. Ils partagent les mêmes bienfaits en aimant viscéralement leur terrain de jeu, cet océan qu’ils craignent, respectent et honorent comme une force naturelle si puissante que cela exige qu’ils deviennent des athlètes.

Un jeune coach éveillé spirituellement et qui a l’expérience du surf extrême, me demandait comment aider les surfeurs à utiliser dans leur vie de tous les jours leurs expériences, à y transposer leurs capacités à surfer avec aisance. Comment leur permettre d’être des athlètes accomplis du bonheur, des êtres vivants conscients et maîtres de leur vie ? Aujourd’hui c’est vraiment la question essentielle du surf.

Pour surfer naturellement la vague réelle, ou métaphorique, de l’existence, l’intention originelle détermine le bonheur d’être dans le moment présent. C’est une connexion amoureuse en nous-mêmes, au monde, au vivant. Les joies du surf et de la vie viennent en se mettant au diapason de l’environnement naturel et du monde invisible. C’est la base de l’apprentissage. La maîtrise n’exerce pas de contrôle. L’harmonie non plus.

Pour nous accomplir pleinement comme athlètes du bonheur, vivons en intégrité avec notre vocation la plus profonde, et ceux qui nous entourent en récolteront des bénéfices. Laissons spontanément l’essence de notre âme de surfeur imprégner notre quotidien pour que jaillissent dans nos yeux les étincelles de la félicité et de la mélodie du bonheur. Vibrons de cette bienveillance qui pousse à prendre soin de soi, des uns et des autres, de notre planète, et nous contaminerons tout notre entourage. C’est peut-être cela la bonne surf attitude, une base durable pour vivre en continuant de grandir, de générer du plaisir, et de nous épanouir…

Les surfeurs de l’âme

L’océan avec le mouvement des marées représente, symboliquement, l’homme en évolution. On y apprend beaucoup sur soi-même. Une seule fois suffit pour réaliser que l’humain n’est pas invincible. Comme lorsqu’on est écrasé dans un shore break, perdant le contrôle, piégé, impuissant sous les flots déchainés. Nul part durant d’infinies secondes… C’est très long. Le vaste océan est une école qui fait naître le respect et l’humilité pour la vie elle-même. Les risques de la nature et les dangers inhérents au surf favorisent des prises de consciences qui sont de vraies expériences mystiques. Pour certains c’est difficile à exprimer, mais quand ils sont au line-up, extrêmement concentrés, comme s’il n’y avait rien d’autre au monde qu’eux et l’océan, là, dans leur intense méditation, ils sont des surfeurs de l’âme !

Être surfeur de l’âme, c’est prendre conscience qu’il y a des façons d’être et de vivre que nous ignorons quelle que soit notre origine, notre religion, notre éducation, notre philosophie. Pratiquer ce style de vie nous le révèle, nous aide à l’intégrer. Même si nous ne croyons pas en un dieu, nous sommes nombreux à trouver notre propre spiritualité, immergés dans la solitude de spots secrets, déserts, face à la nature, à l’océan, ce sanctuaire vide de distractions futiles, loin des pressions sociales de la terre ferme.

Nombreux sont ceux qui reviennent de session ressourcés par l’esprit d’Aloha. L’amour, cette énergie essentielle de la vie, souffle de la force vitale et de la créativité qui génère l’abondance, la joie, la sérénité… Et s’exprime dans l’amitié, ce cadeau parfait de la vie qui nourrit l’âme de la surf culture… Tout ce qui nous fait rayonner de plénitude après une bonne journée de surf… Tout ce que nous pouvons offrir au monde.

Antonin Loran. (VISITEZ SON PROFIL)

Source de l’article : LIEN

 

Voici le livre qu’il a commencé à traduire en français.

 

Secrets of a Kahuna Bodysurfer : A Spiritual Adventure Guide – Lani E. Lowell,

 

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 Source : cliquez sur la photo

l’auteur, est un bodysurfeur d’Hawaii qui nage avec les dauphins. Scénariste, psychothérapeute et romancier il nous invite avec ce livre à découvrir la véritable nature du bodysurf. Si ce sport de l’extrême exige d’en posséder une maîtrise technique sans faille associée à une excellente forme physique, il peut ouvrir dans l’esprit de ses pratiquants un éveil spirituel et magique qui les conduira à une forme d’auto-psychothérapie et à des prises de conscience métaphysiques qui transformeront leur existence au-delà des vagues et de la plage. A offrir et à faire lire à tous les bodysurfeurs et surfeurs (anglophones).

Lien vers le site où l’acheter (pas cher) : http://www.lulu.com/product/…

Contact : antoninloran@gmail.com

 

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 Source : cliquez sur la photo

SUR LA VIE

A água é imensa. É a massa océana … Aux longues cordes énergétiques tendues détendues, ordonnées, chaotiques. Caresses qui malaxent le corps de chair. Il flotte et virevolte dans sa nasse de lumière, ondoyant, rayonnant, glissant avec amour sur la Vie au cœur de l’énorme sablière qui s’égraine dans l’écume joyeuse. Et là-bas, au large, à travers la houle un appel vibre! C’est l’esprit du guide, du dauphin.

 

Visitez son site ! (cliquez)

 

 

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Pipeline Bodysurfing Classic 2010

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Bonjour à tous,

L’hiver est long cette année… mais on en voit doucement le bout, le plus dur est passé, et la saison de bodysurf va reprendre petit à petit.
Mais nous en parlerons prochainement, avec des news sur le calendrier, les épreuves…

En attendant, c’est l’événement de l’année qui vient d’être annoncé au dernier moment : le Pipeline Bodysurfing Classic 2010 est lancé !
Après une année d’interruption, nous aurons le plaisir de retrouver les meilleurs riders de la planète sur le spot mythique de Pipeline.

La période d’attente est fixée du 16 au 26 février 2010, mais la compet risque d’être lancée dès lundi prochain, dans la foulée du PipelinePro 2010, qui inaugure la saison IBA de bodyboard. Ce dernier a été en effet lancé aujourd’hui, et si la houle se maintient, il y a fort à parier que le bodysurf suivra juste après !

Cette année, 2 français participeront à ce contest : Fred DAVID, présent à Hawaii depuis début janvier, et Rico LEROY, plus connu comme compétiteur de surf tandem.
Fred entrera en lice directement en demi, grâce à sa seconde place en 2008 (il retrouvera dans sa série Mark CUNNINGHAM). Rico quant à lui aura fort à faire, notamment face à Kai SANTOS et Keith MALLOY.

Un grand merci à Al BALDERAMA, Président du Hawaii State Bodysurfing Association, pour toutes ces infos.
Toutes les séries en cliquant ici : Pipeline Bodysurfing Classic
Le contest risque d’être diffusé en live, guettez donc les news sur le site officiel ainsi que sur le blog du HSBA.

En attendant, rien ne vaut de belles images en provenance de la Mecque du bodysurf : Hawaii.
Le 23 janvier dernier se tenait le Pyramid Rock Bodysurfing Championships, où Fred DAVID a fini 2nd de sa catégorie.
Un report très complet en vous rendant sur ces 2 sites de photographes :
- dotphoto
- Greg RICE

Rappelons que Fred est à Hawaii grâce notamment à ses sponsors : Gotcha, Watermansport, JEEWIN, Mundaka Optik, Sourceswim, Lastage, Hervé Chapelier & Pragma Industries.

Et pour finir, une superbe photo de Fred DAVID shooté par Patricia MICHEL (lieu : West Side Oahu), et je peux vous dire qu’il y en a d’autres toutes aussi belles !

 

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Stéphane Bellocq.

 




bodysurf

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” Le bodysurf est probablement le sport le plus simple qu’on puisse trouver sur cette terre.

Il s’agit de se laisser glisser sur la vague !!! ”

Source :  Magazine : Sport et Vie n° 116 Page : 4-8

 

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©  Laurent Masurel - Source « BODYSURF »

 

Le bodysurf est facile, il apporte un immense plaisir même dans les petites vagues !

D’abord activité ludique pratiquée par les baigneurs, puis sport de haut niveau, il devient désormais symbole d’une glisse universelle !

Pas de complexes à avoir, pas de technique particulière, pas d’outil indispensable pour commencer à se faire plaisir :
Nous pouvons bodysurfer lorsque nous sommes enfant ou vieillard et même tout nu sans le moindre matériel !

 

 

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©  Laurent Masurel - Source « BODYSURF »

 

QUEL AUTRE SPORT DE GLISSE PEUT EN DIRE AUTANT ?

 

 

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©  Laurent Masurel - Source « BODYSURF »

Kelly Slater

 

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©  Laurent Masurel - Source « BODYSURF »

Kelly Slater

 

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©  Laurent Masurel - Source « BODYSURF »

Le meilleur surfeur et un grand bodysurfeur !

 

 

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La bible du bodysurf !

 

 

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©  Laurent Masurel - Source « BODYSURF »

 

 




BODYSURF EXTREME !

15022010

 

 

 

New! Découvrez le bodysurf sur neige !

 

 ICI

 

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Source : cliquez sur la photo.

 

 

EN BAS DE LA PAGE,

découvrez de nouvelles vidéos de sports extrêmes !

 

 

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Source : cliquer sur la photo

 

Bodysurfing Big Wedge: FIlo

 

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SAVEZ-VOUS QUELLE EST LA PLUS GROSSE VAGUE DESCENDUE A LA NAGE ?

 

19 m (35 pieds) !!!

 

 Imaginez-vous descendre la tête la première
une vague de 20 m (40 pieds) ?

Qui fera mieux que  GLEN WHITFORD « REDWINGS » ?

 

GLENN WHITFORD « REDWINGS »,

La passion extrême

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©  Laurent Masurel

 

Le nom de Redwings demeure associé au bodysurf avec une aura de mystère et d’admiration.

Originaire de Kauai, cet homme ténébreux a révolutionné bien des choses avec ses modèles de handboards rouges qu’il avait nommés Redwings, d’où son surnom. Bien qu’il ait passé son examen pour devenir capitaine, il a préféré demeurer sur le North Shore pour pratiquer pleinement le bodysurf et vivre de la pêche. Il avait fabriqué ce handboard qui le caractérise et lui permettait d’atteindre de grandes vitesses sur les vagues. Redwings croyait en son invention et voulut la commercialiser, mais sans trop de succès. Il bodysurfait Pipeline et Rockpiles, où Mark Cunningham a partagé bien des sessions avec lui, au cours des années 1970-1980. Il dit de lui: « C’était un individu unique, qui allé au bout de sa passion pour le bodysurf. »

Redwings avait choisi sa propre voie, consommait de l’alcool et des drogues, mais cela ne l’empêchait pas de sortir dans des conditions monstrueuses et d’être  un waterman accompli. Il est certainement le bodysurfer qui a pris les plus grosses vagues : il a régulièrement couru des vagues de plus de 20 pieds (10 m de face) à Waïmea. Pour ne citer que ses derniers exploits, on a pu le voir, en décembre 1995, le matin de bonne heure, avant le début de l’Eddie Aikau Contest, défiant des vagues de 20-25 pieds + (10 à 12 m de face). Cela semblait incroyable, inhumain, de voir ce corps plonger sous les séries surprises à 25 pieds et réapparaître à la surface, au milieu du remous trois fois plus hauts que lui. Et surtout, il a pris plusieurs vagues, dont trois ou quatre à 20 pieds + en les courant du large jusqu’au milieu de la baie ! Redwings, c’est le bodysurfeur des superlatifs.

La prise de risque était énorme, il se lançait littéralement dans le gouffre béant (seul moyen d’échapper à la lèvre déferlante) et réussissait à se raccrocher, à l’aide de son handboard, aux deux tiers de la pente, sans presque aucune éclaboussure à la réception (donc pas de perte de vitesse). L’homme était secret, ne réapparaissant que les jours de grosse houle. Sans chercher la notoriété, il souffrait quand même d’un manque de reconnaissance. Peu de photographes l’ont immortalisé au cours de ses exploits et encore moins de photos de lui ont été publiées. Cela paraît injuste, autant pour lui que pour le bodysurf.

Quelques années plus tard, le fameux 28 janvier 1998, une houle de 30-40 pieds (15-20 m) frappe le North Shore. L’une des plus grosses houles (swell) depuis 1969. Redwings décide de se mettre à l’eau à Waïmea, malgré les injonctions par haut-parleur des lifeguards : « Black condition. You go in the water at your risk, Redwings. » (Black condition, tu vas à l’eau à tes risques et périls, Redwings). Déterminé, il luttera plus de quinze minutes contre le courant et les masses énormes générées par les monstrueuses vagues du large. Parvenu à mi-baie, exploit déjà impensable, Redwings se rapproche dangereusement des rochers et décide de faire demi-tour pour sauver sa vie. Comme il l’a dit : « Une fois que je suis arrivé vers le milieu de la baie, j’ai dû me laisser rejeter à l’intérieur. Si vous êtes déporté à gauche des rochers, vous êtes mort. »

C’était un défi insensé de vouloir sortir ce jour-là, qui plus est en bodysurf : la baie n’est plus qu’une grande étendue blanche avec des mousses géantes et des vagues qui fermaient, hautes de 30 à 35 pieds ! (15 – 18 m). Quelques jours plus  tard, Redwings s’est donné la mort dans sa voiture à Waialua. Il emporte avec lui son mystère, mais une compétition de handboard à Point Panic perpétue chaque année sa mémoire.

Hugo VERLOMME.

 

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©  Laurent Masurel

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  ©  Laurent Masurel

Laurent MASUREL.

Source : BODYSURF – AUX ORIGINES DU SURF. Edition atlantica.

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Source : cliquer sur la photo

 

 

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L’handboard de Redwings

Source : cliquer sur la photo

 

Redwings Memorial World Handboarding Championships

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

Sources : BODYSURF – AUX ORIGINES DU SURF. Edition atlantica.

 

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©  Laurent Masurel

 

Source : PASSION BODYSURF - LE CORPS ET LA VAGUE. Edition Yago.

 

 

 

FORUMARTICLE ( à voir ! )Bodysurf tracté (tow in)  

 

A SUIVRE… 

 

 

 BODYSURF VS SPORTS EXTREMES !

 

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DANGER

 

 

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Omar AlhegelanSkydiving at it’s best!

 

 

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Point Break un film de sports extrêmes.

 

 

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Swoop -> Parachutisme – Bodysurf FreeStyle !

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Airboard

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Le bodyboard sur neige « airboard », tient dans un sac à main et peut dépasser les 140 km/h !

 

 

Encore plus impressionnant !

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ALORS, QUEL SPORT PRÉFÉREZ – VOUS ?

 

 

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Bodysurf prévention

10022010

 

BODYSURF PREVENTION

 

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Source : cliquez sur la photo.

 

ARTICLE :

 

Que t’évoquent le bodysurf et ses dangers ?

Réponse de Hugo Verlomme, bodysurfeur, écrivain.

 

Je ne me sens jamais aussi petit et vivant que lorsque je fais du bodysurf. Petit comme un grain de plancton bercé par la houle, puis propulsé sur terre par les vagues. Car c’est très probablement ainsi que la vie est arrivée sur terre : en « bodysurf » ; tout comme les tortues de l’Île de Pâques qui bodysurfent pour venir pondre sur la plage. Et cette sensation d’être minuscule, alors qu’on se trouve immergé dans un grand corps vivant, me procure la sensation d’être follement vivant, comme lorsqu’on fait l’amour. Tous les sens sont sollicités et nous sommes immergés dans quelque chose de beaucoup plus grand que nous : l’océan, source de la vie, clef du futur…

L’excitation que l’on ressent à évoluer « nu » dans l’océan parmi les vagues est proportionnelle aux peurs qu’on peut y vivre. Il existe un rapport direct entre la taille de la vague et la taille du corps humain, comme l’explique le génial physicien Garrett Lisi. Car en bodysurf, le corps est la planche. On ne peut donc pas, comme en surf, choisir un long ou short board en fonction des vagues. À un certain moment, il y a une adéquation entre le corps et la vague. Un rapport organique existe alors entre nous et elles, les vagues, une vibration commune qui – à mon sens – est une forme de communication avec l’océan.

En bodysurf, on est forcément confronté à son propre niveau, car il faut d’abord franchir la barre à la nage, ce qui donne instantanément une idée de la puissance des vagues. En bodysurf, point de planche pour se reposer ou se cramponner afin de reprendre son souffle à la surface. (Même à 40 cm sous l’eau, la pression est assez forte pour gêner les poumons). Tout se fait à la force des jambes et des bras. Et avec une connaissance accrue du milieu, shore-break, baïnes, cailloux, courants, séries, etc. En surf, les débutants peuvent se lancer dans des vagues qui les dépassent, en bodysurf c’est moins probable.

Le bodysurf c’est avant tout l’immersion totale. Au line-up, seule la moitié de la tête dépasse de l’eau, que l’on goûte constamment et que l’on boit à l’occasion… pour le meilleur et pour le pire ! Les yeux et les oreilles, particulièrement fragiles, sont en contact permanent avec l’eau de mer et donc très exposés. Le bodysurfeur sera donc plus sujet aux exostoses et conjonctivites, mais aussi aux pollutions de toutes sortes, par la bouche, les yeux et les oreilles. Le bodysurf est un sport très esthétique. La vision des vagues à ras de l’eau est radicalement différente de celle des surfeurs, perchés là-haut sur leur planche. Le fait d’être allongé permet également, comme en bodyboard, de pénétrer à l’intérieur de tubes, même lorsqu’ils sont petits, ce qui peut donner lieu à de magnifiques visions. Cette esthétique suppose cependant qu’on garde les yeux ouverts quasiment tout le temps, y compris au cœur de la vague, et je suis bien souvent ressorti de l’eau avec des yeux de lapin !

Quant au reste du corps, il est en contact constant avec l’eau et donc plus exposé au froid, mais aussi aux variations de pression. Ainsi, j’ai remarqué un fait étonnant : lorsqu’on attend les vagues, une légère envie d’uriner peut parfois précéder de quelques secondes l’arrivée d’une série. Un vrai signal d’alarme. Selon moi, cela proviendrait de variations de pression dues aux vagues qui s’approchent, que l’on ressent au niveau de la vessie!

Et pour se réchauffer, je ne connais rien de mieux que le massage sensuel d’une vague pendant un « ride » de bodysurf (à condition, toutefois, de ne pas porter de combi !), toute cette eau qui roule sur le corps et frotte la peau. L’attente d’une vague peut nous glacer, mais après l’avoir bodysurfée, on est chaud bouillant et prêt à recommencer de suite.

Mais soyons clairs : le vrai danger en bodysurf, ce sont les surfeurs. Les surfeurs debout, sur leurs grosses planches dures et pointues, lancées à pleine vitesse sur nos petits crânes d’œuf. Souvent, les surfeurs ne nous « voient » pas. À leurs yeux, nous sommes de simples baigneurs égarés ou des objets flottants en travers de leur course. Pour eux, nous ne représentons jamais un danger. Certains bodysurfeurs choisissent ainsi de porter un casque lorsqu’ils se mêlent de près aux surfeurs. Moi j’aime n’avoir que le minimum. Il est frappant (et quelque peu inquiétant) de voir à quel point la plupart des surfeurs ne « calculent » pas les bodysurfeurs, ni au niveau de la priorité, ni au niveau de la sécurité.

Lorsque vient la saison estivale, les bodysurfeurs connaissent un peu de répit et de liberté en profitant des zones de baignade d’où les surfeurs sont – en principe ! – proscrits. Vive les palmes ! Ce simple instrument de propulsion nous donne la liberté d’aller chatouiller des vagues dénuées de planches ! Quel bonheur…Nous autres, bodysurfeurs, rêvons d’avoir nos propres zones, de part et d’autre des baignades surveillées, par exemple, où ne seraient admis que les nageurs munis de palmes. Entre bodysurfeurs, nulle compétition, nul vol de vagues, nul localisme, rien que de la complicité, du jeu et de la solidarité. Une bouffée d’air frais hors de la cohue surfistique grandissante.

Le deuxième grand danger du bodysurf, c’est évidemment le fameux shore-break, responsable de bon nombre des accidents graves chaque été sur nos plages. Combien tentante est cette vague si proche du bord, parfois parfaite ou massive, mais qui ne supporte pas la moindre erreur. Partir sur la lèvre veut dire être projeté de plein fouet sur du ciment. Attention au rachis ! Chaque année, d’intrépides ou d’inconscients baigneurs sont victimes de ces mâchoires liquides et de la dureté du sable humide. Pour des raisons identiques, éviter de faire une pirouette avant en fin de vague, cela expose inutilement la tête et la colonne. Pour éviter le choc frontal avec le sable, mieux vaut partir de travers en choisissant si possible le sens du déferlement. En cas de chute, le fait d’impacter le fond sur le côté diminue considérablement les problèmes de traumatismes cervicaux.

De la même façon, une vague qui pète sur très peu d’eau ou sur des cailloux, peut s’avérer dangereuse pour le bodysurfeur projeté contre le fond. Épaules luxées en promo. Demandez à John Wayne : c’est à cause d’un stupide accident de bodysurf à Balboa Pier que ce futur champion de football américain a décidé d’abandonner sa carrière sportive pour monter à Hollywood et y chercher du travail… Comme quoi, un accident peut mener à tout, et vive le bodysurf une fois de plus!

Dans l’ensemble, les accidents sont potentiellement dangereux mais rares en proportion des nombreuses vagues que l’on peut prendre lors d’une session. Le meilleur exemple vient d’ailleurs du président américain qui, lors de sa tournée électorale, n’hésita pas à prendre quelques vagues en bodysurf à Sandy Beach à Hawaii. En résumé, le bodysurf offre une liberté incroyable : pas besoin de planche  On se sent à l’aise, libre de tout instrument. Le bodysurf est le SEUL sport de glisse que l’on puisse pratiquer nu, sans AUCUN accessoire. Il est très probablement à l’origine même des autres sports de glisse. C’est un échange sensuel et intelligent avec l’océan, une façon nouvelle de l’approcher, de flirter, de jouer avec lui, de se fondre en lui. Il y a une pureté dans ce sport/art, loin des marques, du surf-business et de la compétition, qui le rend d’autant plus beau et précieux dans le monde d’aujourd’hui.

Hugo Verlomme a publié de nombreux livres sur l’océan et la glisse. Il est coauteur avec Marc Muguet du livre Passion Bodysurf avec les photos de Laurent Masurel et d’Aquashot (www.editions-yago.com), et ils ont créé ensemble la Confrérie des Pieds palmés (www.les piedspalmes.com). Son dernier livre (coauteur David König), Îles tragiques, Histoires terribles et merveilleuses vient de sortir aux Éditions Arthaud. En mai : Le Secret du capitaine Killian, chez Gallimard-Jeunesse.

 

Source :

http://www.surf-prevention.com/que-t-evoquent-le-bodysurf-et-ses-dangers–30-interviews.php

 

LIENS :

 

 

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Quels sont les risques du bodysurf ?

Réponse de Matias Hegoas, bodysurfeur, sauveteur, violoniste

 

 

Capacité de Médecine et Biologie du Sport sur la
Physiopathologie de la pratique du Bodysurf

Par TREVOUX Laurent, médecin réunionais bodysurfeur à ses heures

 

 

LIVRE :

 

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 Source photo : cliquez sur celle-ci.

 

SURFERS SURVIVAL GUIDE -
Surfez en toute
sécurité

Guide santé et prévention 

(en français)

Guillaume Barucq.

éditions SURF SESSION. 2007

 

Le surfeur s’expose, plus que tout autre sportif, à son environnement : soleil agressif, océans parfois pollués ou peuplés d’animaux dangereux…

La surpopulation des spots et la propension des surfeurs à repousser toujours plus loin leurs limites, augmentent encore le risques d’accidents liées à la pratique de ce sport de glisse.

« Surfers’ Survival Guide » est le premier guide pratique de santé destiné au surfeur. il contient des conseils de prévention pour limiter les risques de se blesser ou de tomber malade en surfant.

Le néophyte et le surfeur expérimenté y trouveront des notions fondamentales concernant les domaines suivants :

- Connaissance du milieu marin et des vagues.

- Apprentissage du surf.

- Entraînement, hygiène de vie et alimentation.

- Choix du matériel.

- Prévention des accidents.

- Gestes de premiers secours.

- Pathologies touchant la peau, les yeux, les oreilles et le dos du surfeur.

- Conseils aux voyageurs.

- Risquesliés aux animaux marins : requins, méduses, oursins…

- Prévention des conduites à risque : drogue, dopage…

Ce guide s’adresse aux surfeurs de tous âges. Une attention particulière est portée aux surfeurs malades, blessés ou handicapés.

« Surfer’s Survival Guide » est amené à devenir le nouveau livre de chevet de tout surfeur qui se respecte et qui tient à rester en bonne santé.

 

Guillaume Barucq : un surfeur de 30 ans. Depuis son plus jeune âge, il surfe à la Grande Plage de Biarritz. Il a écumé les spots du Pays Basque, de Guéthary à Mundaka, et a effectué divers surf trips. Le Mexique, le Sénégal  , le Maroc, le Costa Rica et les îles de Bali et de la Réunion font partie des destinations qu’il a pu découvrir avec une planche sous le bras.
Il termine cette année son cursus médical en soutenant une thèse sur les pathologies liées à la pratique du surf, à partir d’une étude sur les accidents de surf en Côte Basque qu’il a réalisée l’été dernier dans les services d’urgences.
Fort de sa pratique médicale et de sa connaissance du surf, il nous livre ici les conseils de prévention qu’il a tirés de son expérience sur le terrain, parfois à ses dépends…

2007.

 

 

VOIR AUSSI : 

BODYSURF THERAPIE NEW !

Thèse médicale sur le bodysurf

Boire ou bodysurfer ? A vous de choisir…

Cigarettes et bodysurf !

Sea, sex and bodysurf…

 

 

 

 

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Les citations favorites

3012010

 

 

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« Quand le corps devient une planche, l’osmose entre la vague et l’homme s’appelle le bodysurf, un art, mais avant tout un sport exigeant, éprouvant et passionnant. C’est aussi là que commence la glisse primaire. Prenez vos palmes, votre maillot et prenez-vous pour un dauphin. Vous verrez, ça fait vraiment du bien… » Laurent Masurel.

 

« Le navire c’est l’homme » Victor Hugo.

 

« La planche c’est toi » Mark Cunningham.

 

« C’est peut-être la glisse la plus pratiquée et la moins connue au monde. » Nick Caroll (pionner australien et champion de surf).

 

« Pose sur le sable tout ce qui t’aide à flotter, Regarde les rouleaux et nage vers eux, Alors tu seras un homme de la mer, un waterman. » Sam Kahanamoku (frère du Duke et médaillé olympique en « nage libre » aux Jeux de 1924).

 

« Lorsque je bodysurfe, je suis immergé dans le flux du présent, je ne fais qu’un avec la palpitation océane, j’écoute le message caressant des vagues, je redeviens moi-même. Je me sens toujours mieux et meilleur en sortant de l’eau, comme si les vagues me réinitialisaient. » Hugo Verlomme.

 

« Le bodysurf est la forme la plus pure du surf. Lorsque vous bodysurfez, vous faites partie de la vague – ressentir l’eau qui bouge tout autour de vous et vous déplacer en synergie. Certes, une planche permet au surfeur  de se mouvoir plus vite et plus longtemps, mais seulement au prix d’une déconnection – glisser à la surface de l’eau, plutôt qu’en faire partie. Le bodysurf est également moins stressant que le surf ; il y a moins de compétitivité avec les autres surfeurs . Le temps passer à bodysurfer est une expérience plus consistante en matière d’effort et de plaisir. » Garrett Lisi.

 

« Nous avons été nombreux à regarder Mark Cunningham bodysurfer Pipeline dans les années 70 et nous étions convaincus qu’il était le seul capable de faire ça.Il est le grand maître incontesté, mais en apprenant quelques unes de ces techniques, nous avons découvert que nous pouvions maîtriser une chute d’eau verticale en accrochant le flanc de la vague, en visant le rouleau.Vu de là, avec la tête au niveau de l’eau c’est le plus fabuleux spectacle du surf ».
- Bruce Jenkins -

 

« Tu es comme un morceau de l’océan. Après-tout, de quoi le corps humain est-il fait? D’eau.
La composition des fluides corporels et celle de l’océan est très similaire. Et maintenant, vous vous êtes trouvés.
Alors vas-y mon gars, ou tu vas rater le train… »
- Mark Cunningham -

 

« Je l’ai vu au-dessous de lui battre les vagues
Et chevaucher leur échine ; il parcourait l’onde
Qu’il jetait de côté, haineuse, il affrontait
Les assauts de la houle énorme, maintenait
Au-dessus des flots querelleurs sa tête fière
Et, de ses bras puissants, ramait avec vigueur
Vers la côte qui, sur sa base usée des vagues,
S’inclinait, eût-on dit, pour lui porter secours.
Comment douter qu’il ait vivant, gagné la Terre? »
- William Shakespeare -

 

« Je pense que c’est sain d’affronter sa propre peur. En tant qu’humains, nous sommes constitués pour affronter cette sensation. » – Mike Stewart -

 

« On sait tous qu’il y a des choses étranges qui se passent dans le tube : le bruit, le ralentissement du temps , une forme de physique quantique où la relativité d’Einstein est pervertie. De façon stupéfiante, Mike a fixé sur la pellicule la réalité des perceptions de quelqu’un qui est dans le tube »
- Bruce Jenkins –

 

Source photo : http://www2.globetrotter.net/aebp/Images/PlumeLitterature.jpg

 

 

 

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Compétiton de bodysurf

12122009

 

Une des plus grandes compétition du bodysurf est le Pipeline Bodysurfing Classic qui se déroule depuis 1971 sur la vague de Banzai Pipeline sur l’Ile d’OAHU (Hawaii). Cette épreuve a été remportée par Mike Stewart, Mark Cunningham, Todd Sells, ou Steve Kapela (Haw). Au cours de l’édition 2008, le biarrot Frédéric David (Fr) est monté sur la seconde marche du podium derrière Mike Stewart (Haw). Il succédait à Laurent Masurel (Fr), auteur d’une quatrième place en 1998. C’est le meilleur résultat de tous les temps d’un bodysurfeur « non autochtone », les hawaiiens restant, à ce jour, les Maîtres de la discipline sur cette vague.

En France, les premières compétitions ont été organisées à Hossegor par Jean-Pierre Arbouet alias Popeye au milieu des années 1980. Le premier titre de Champion de France fut remporté par Willy Cote, depuis disparu et en souvenir duquel une épreuve est organisée chaque fin de saison. Le Trophée Willy Cote est aujourd’hui une compétition importante du Bodysurf Européen, et constitue une épreuve de référence d’après les pratiquants.

La Fédération Française de Surf a en charge cette discipline reconnue par l’International Surfing Association (ISA) et l’European Surfing Federation (ESF).

Outre le Championnat de France et les championnats et coupes régionales, la FFS organise depuis le début des années 90, le Bodysurf Challenge, Coupe de France de Bodysurf, qui se déroule sur quatre étapes organisées sur différents spots aquitains. Elle récompense le compétiteur le plus complet et le plus régulier qui se voit attribuer un billet pour participer au Pipeline Bodysurfing Contest.

Pour la première fois dans l’histoire du Bodysurf Européen, un Championnat d’Europe de Bodysurf a vu le jour en France en 2007. Cet événement majeur unique en Europe s’est déroulé à Anglet durant l’EuroSurf, du 16 au 24 juin 2007, et a été organisé par l’Anglet Surf Club et la Fédération Française de Surf.

Le premier titre européen a été décerné à « John » Despergers (Fr) devant David Dubes (Fr), William ForguesFrédéric David (Fr), lors d’une finale retransmise sur le web. (Fr) et

Un tour européen devrait bientôt voir le jour, « l’Euro Tour of Bodysurfing » en France, en Espagne et au Portugal.

Source (vérifiée) : Wikipédia.

 

 

Bodysurf Challenge 2008 – Coupe de France de bodysurf

 

Troisième et dernière étape, Biarritz, plage du Miramar Victoire pour Joël Badina au général – Thomas Lavenne gagnant de l’étape.

 

ffs bodysurf challenge 2008

 

L’édition 2008 du Bodysurf Challenge, présenté cette année par Watermansport, a pu se terminer dimanche 12 Octobre, sur le spot du Miramar, à Biarritz. C’est la seconde fois, après une première l’an dernier, que le Bodysurf Challenge fait une halte sur ce spot si particulier.

 

 

Mike Stewart remporte le Pipeline BodysurfingClassic

 

affiche

Source (affiche) : cliquer sur la photo

 

Une fois de plus, c’est l’Hawaien Mike Stewart qui a remporté le Pipeline Bodysurfing Classic. Le français Frédéric David termine à la seconde place de ce rendez-vous incontournable du bodysurf !

Bodysurf
Bodysurf
© Billabong

Les meilleurs watermen de la planète se sont donnés rendez-vous sur le North Shore hawaiien pour la plus grosse compétition de l’année, le Pipeline Bodysurfing Classic, du 27 janvier au 6 février 2008.

60 compétiteurs dont les 12 demi finalistes de l’édition 2006 étaient prêts à se confronter les uns aux autres. Parmi eux, Mike Stewart, 9 fois champion du monde de bodyboard et 10 fois vainqueur de l’épreuve, Steve Kapela, champion en titre, mais aussi Kelly Slater, Rob Machado, Tom Curren ou encore le chanteur Donavan Frankenreiter. Trois français ont cette année relevé le challenge : Bastien Bonnarme, Frédéric David et « John » Despegers tous membres du Biarritz Sauvetage Côtier Surf Club.

La compétition s’est déroulée sous la pluie, le vent et dans un petit mètre cinquante de vagues. Dans ces conditions, les trois français ont su tiré leur épingle du jeu puisque John Despegers a atteint les demi-finale et Frédéric David termine second du contest ! Une vraie révolution française sur les terres hawaiiennes ! Le dernier français, Bastien Bonnarme s’est quant à lui fait éliminé dès le deuxième tour.

Enorme performance pour Frédéric, cet espoir du bodysurf français, qui a passé série après série pour terminer avec une excellente seconde place. En finale, il avait pourtant en face de lui Mike Stewart, Gavin Kennelly, Steve Kapela, Mark Cunningham et Todd Sells…

Classement du Pipeline Bodysurfing Classic :

1/ Mike Stewart (Oahu)
2/ Frederic David (France)
3/ Gavin Kennelly (Kauai)
4/ Steve Kapela (Oahu)
5/ Mark Cunningham (Oahu)
6/ Todd Sells (Oahu)

Source (cliquez)

 

 

Frédéric David : 2ème meilleur bodysurfeur mondial !!!!

Compétiton de bodysurf dans Bodysurf

 

Lors de la myhtique compétition hawaïenne de bodysurf, la célèbre Pipeline Bodysurfing Classic, où tous les meilleurs glisseurs de la planête se retrouvent, nos rideurs français font la une des journaux locaux !!!!

Au milieu de soixante compétiteurs dont le célèbre Mike Stewart, 9 fois champion du monde de bodyboard et 10 fois vainqueur de l’épreuve, ou encore Steve Kapela dernier vainqueur de la dernière édition, Kelly Slater, Rob Machado, Tom Curren ou le chanteur Donavan Frankenreiter, nos 3 tricolores du Biarritz Sauveatge Côtier Surf Club (club affilié au réseau Ecole Française de Surf), ont réussi à plus que tirer leur épingle du jeu.

Les commentateurs du Live Streaming ont réellement insisté sur les performances des tricolores durant toute la retransmission, malgré des conditions peu favorables avec tempête, pluie, vent ettre cinquante de vagues.

Bastien Bonnarme a été le premier français à se faire sortir lors des séries du tour n°2. Bravo tout de même à Bastos !

John Despergers, espoir du bodysurf français, également très compétitif et titré dans la catégorie Sauvetage Côtier, se hisse en demi-finale où il passe à deux doigts de la qualification pour la finale aux côté de son compatriote Frédéric David. Un grand bravo à ce bodysurfeur de talent !

De son côté, Frédéric David surfe avec humilité, passe les séries les unes après les autres et surclasse les meilleurs bodysurfeurs mondiaux pour se qualifier en finale, aux côtés de 5 hawaïens (Chose très rare à hawaii, où le localisme estt…). omniprésen

En effet, notre frenchie à fort à faire puisque cette ultime série est composée de l’insurmontable hawaïen Mike Stewart, Steve Kapela, Mark Cunningham, and Todd Sells, tous déjà vainqueurs de l’épreuve.

En tous les cas, l’ensemble de la Fédération Française de Surf et de la commission nationale bodysurf félicite Frédéric pour ce magnifique résultat et ce titre de deuxième meilleur bodysurfeur mondial !

Source FFS (cliquez)

 

VOIR AUSSI :

Les compétitions de bodysurf 2010 !


 

 

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Quand j’étais petit…

5122009

 

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Quand j’étais petit, mon père me prenait sur ses épaules et nous allions affronter les grosses vagues de Biarritz. Enfant, je bodysurfais avec frères et amis, nous nous amusions à glisser le plus longtemps possible sur le ventre, et à éviter les baigneurs « sauf les filles ».

Au moment, où mon père a découvert le bodyboard, il ne comprenait pas que je préfère continuer à bodysurfer, il me disait que c’était pour les touristes, pour les personnes n’ayant pas de bodyboard… Mais, je m’amusais et je continuais ce sport. Puis, j’ai essayé le bodyboard pour faire plaisir à mon père.

Et, au moment de l’adolescence, j’ai pris des cours de surf, j’ai beaucoup aimé ! Mais, les sensations que ça soit pour le bodyboard ou pour le surf sont différentes du bodysurf et petit à petit je me suis rendu compte de ma passion pour cette discipline qui ne demande pas de matériel.

En effet, même si une paire de palmes est très efficace pour vaincre les courants et pour se donner une impulsion au moment du départ sur la vague, je me suis rendu compte qu’il était facile de réaliser toutes les figures avec un peu d’entraînement.

D’ailleurs, la natation et un livre «BODYSURF aux origines du surf » m’ont beaucoup aidé à progresser.

En juillet 2008, je suis partie en Australie où j’ai découvert la culture du surf et l’image du Maître Nageur Sauveteur (M.N.S.) ou « Life Guard » qui est très valorisée ! Le M.N.S. se sert du bodysurf pour sauver des vies ! C’est vital de savoir bodysurfer surtout pour les surfeurs au cas où le leash cède…

Le bodysurf est un bon entraînement pour le surf. Celui-ci détend et apporte des sensations incroyables !
Certains bodysurfeurs vous diront « qu’ils prennent leur pied ».
Je vous conseille fortement de glisser avec votre corps. Vous sentirez l’onde de la vague par toutes les pores de la peau et vous procurera un frisson ainsi qu’une grande poussée d’adrénaline. Nous pouvons glisser sur le ventre, sur le dos… Et même sous l’eau, nous appelons cette figure « le dauphin » , car au moment  où nous partons avec la vague, nous plongeons et nous nous faisons aspirer sous l’eau.
Je n’ai pas de mot pour décrire les sensations que je ressens lorsque que je fais « le dauphin », c’est magique !
Une autre figure incroyable est le tube (voir page « les vagues« ), ce n’est pas évident, mais quand on se retrouve la tête dans le tube, nous perdons la notion du temps… C’est la figure où nous ressentons le plus de sensations et qui rapporte le plus de points en compétition ! D’autres figures, comme la vrille, et la croix où notre buste décolle de la vague. Cette dernière figure est géniale ! Certains bodysurfeurs arrivent à faire des aerials dans de grosses vagues qui peuvent dépasser 6 m. Certains ont même essayé de se faire tracter par un scooter des mers.

Ces dernières années, le bodyboard a remplacé le bodysurf mais aujourd’hui ce sport est en plein essor! Les marques ne trouvent pas leur compte dû au manque de matériel et en compétition un bodysurfeur est moins visible qu’un surfeur ou bodyboardeur.

Mais, heureusement ce n’est pas les marques qui choisissent à notre place quelle discipline on doit choisir… Je suis sûr que le bodysurf trouvera sa place dans le monde du surf dans les années à venir et qu’il sera plus valorisé comme en Australie !

 

Guillaume VERSPIEREN

 

LE BODYSURF

Source : cliquer sur la photo

 

 

VOIR AUSSI :

Interview…

Une session de surf magique !

Ma première compétition, le Bodysurf Challenge !

 

 

 

 

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MA PASSION… / Au commencement… –> Le surf de demain !

21112009

Tout a commencé quand j’étais petit…

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Quand j’étais petit, mon père me prenait sur ses épaules et nous allions affronter les grosses vagues de Biarritz. Puis, lorsque j’étais enfant je bodysurfais avec mes frères, amis, nous nous amusions à glisser le plus longtemps possible sur le ventre, à éviter les baigneurs « sauf les filles ».

Au moment, où mon père a découvert le bodyboard, il ne comprenait pas que je préfère continuer à bodysurfer, il me disait que c’était pour les touristes, pour les personnes n’ayant pas de bodyboard… Mais, je m’amusais et je continuais ce sport. Puis, j’ai essayé le bodyboard pour faire plaisir à mon père.

Et, au moment de l’adolescence, j’ai pris des cours de surf, j’ai beaucoup aimé ! Mais, les sensations que ça soit pour le bodyboard ou pour le surf sont différentes du bodysurf et petit à petit je me suis rendu compte de ma passion pour cette discipline qui ne demande pas de matériel.

En effet, même si une paire de palmes est très efficace pour vaincre les courants et pour se donner une impulsion au moment du départ sur la vague, je me suis rendu compte qu’il était facile de réaliser toutes les figures avec un peu d’entraînement.

D’ailleurs, la natation et un livre «BODYSURF aux origines du surf » m’ont beaucoup aidé à progresser.

En juillet 2008, je suis partie en Australie où j’ai découvert la culture du surf et l’image du Maître Nageur Sauveteur (M.N.S.) ou « Life Guard » qui est très valorisée ! Le M.N.S. se sert du bodysurf pour sauver des vies ! C’est vital de savoir bodysurfer surtout pour les surfeurs au cas où le leash cède…

Le bodysurf est un bon entraînement pour le surf. Celui-ci détend et apporte des sensations incroyables !
Certains bodysurfeurs vous diront « qu’ils prennent leur pied ».
Je vous conseille fortement de glisser avec votre corps. Vous sentirez l’onde de la vague par toutes les pores de la peau et vous procurera un frisson ainsi qu’une grande poussée d’adrénaline. Nous pouvons glisser sur le ventre, sur le dos… Et même sous l’eau, nous appelons cette figure « le dauphin » , car au moment  où nous partons avec la vague, nous plongeons et nous nous faisons aspirer sous l’eau.
Je n’ai pas de mot pour décrire les sensations que je ressens lorsque que je fais « le dauphin », c’est magique !
Une autre figure incroyable est le tube (voir page « les vagues »), ce n’est pas évident, mais quand on se retrouve la tête dans le tube, nous perdons la notion du temps… C’est la figure où nous ressentons le plus de sensations et qui rapporte le plus de points en compétition ! D’autres figures, comme la vrille, et la croix où notre buste décolle de la vague. Cette dernière figure est géniale ! Certains bodysurfeurs arrivent à faire des aerials dans de grosses vagues qui peuvent dépasser 6 m. Certains ont même essayé de se faire tracter par un scooter des mers.

Ces dernières années, le bodyboard a remplacé le bodysurf mais aujourd’hui ce sport est en plein boom ! Les marques ne trouvent pas leur compte dû au manque de matériel et en compétition un bodysurfeur est moins visible qu’un surfeur ou bodyboardeur.

Mais, heureusement ce n’est pas les marques qui choisissent à notre place quelle discipline on doit choisir… Je suis sûr que le bodysurf trouvera sa place dans le monde du surf dans les années à venir et qu’il sera plus valorisé comme en Australie !

Guillaume VERSPIEREN

 

LE BODYSURF

                                 LE BODYSURF
(Source : www.linternaute.comsportdiaporamassurf5.shtml)

 

 

Au commencement…

L’océan a modelé l’humanité. La vie est née dans la mer et les vagues ont sans doute transporté les premiers organismes vivants sur la terre ferme.
Avant de naître, nous passons nos neuf premiers mois en milieu liquide, le ventre maternel, et notre corps lui-même est en grande partie composé d’eau.
Après avoir vécu sur les plages, les humains ont construit des bateaux, traversé l’Océan et découvert d’autres territoires. L’archipel hawaiien, exposé aux énormes houles du Pacifique, voit déferler les plus belles vagues du monde. Pour les anciens Hawaiiens, venus de Polynésie en pirogue, surfaient et les rois eux-mêmes étaient choisis parmi les plus audacieux surfeurs. Il fallut attendre 1778, pour que l’Occident découvre ces premiers surfeurs du Pacifique, grâce au capitaine Cook.

 

Le surf de demain !

L’essence du surf, c’est le contact entre l’homme et les éléments. A l’origine, le surfer vit en harmonie avec la nature. Pour pratiquer, nul besoin de moteur ni de piste spéciale. La beauté du surf est dans sa simplicité. Le surfeur originel ne laisse pas de pollution derrière lui, juste des traces de pieds dans le sable…

La plage est un milieu aussi magique que fragile. Le plaisir dépend également de la propreté des eaux et des sols. La surconsommation des pays riches menace la planète entière. En tant que consommateurs, nous avons le pouvoir de changer le monde. C’est à chacun de nous de ne plus consommer ou polluer aveuglément. Le surf peut être une leçon de vie.

Le surf est la glisse la plus connue, mais il en existe bien d’autres. Pour s’initier, nous pouvons par exemple pratiquer le bodysurf, l’art de surfer les vagues avec le corps, sans planche.

Cette discipline est en plein essor, écologique, avec ou sans matériel (non encombrant), facile à pratiquer, à la fois proche de la natation et du surf.

Le bodysurf est extraordinairement plaisant, à essayer si ce n’est pas déjà fait !

 

 

 

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Def. bodysurf

21112009

 

Le bodysurf est un sport qui consiste à surfer les vagues sans aucun équipement

 

Mais, nous pouvons utiliser des palmes (courtes et rigides), des chaussons en néoprène,  un handboard, et un maillot !

 

« Quand on atteint un certain niveau, c’est comme un vol gracieux à la surface de l’eau, qui procure un maximum de sensations et de plaisir, ainsi que des visions très intimes de la vague. Le principe de base est d’attraper la vague au bon moment en utilisant son énergie pour se propulser, puis de suivre son déferlement. C’est le principe même du surf, un surf à l’état primitif, avant l’apparition des planches. »

 

Source : http://bodysurfing.ifrance.com/le%20bodysurf.htm

 

Bodysurf_Lajolla

Source : cliquer sur la photo

 

” Le bodysurf est probablement le sport le plus simple qu’on puisse trouver sur cette terre. Il s’agit de se laisser glisser sur la vague !!! ”

Source :  Magazine : Sport et Vie n° 116 Page : 4-8

 

Conclusion sur le bodysurf…

Le bodysurf est facile, il apporte un immense plaisir même dans les petites vagues !
D’abord activité ludique pratiquée par les baigneurs, puis sport de haut niveau, il devient désormais symbole d’une glisse universelle !
Pas de complexes à avoir, pas de technique particulière, pas d’outil indispensable pour commencer à se faire plaisir : Nous pouvons bodysurfer lorsque nous sommes enfant ou veillard et même tout nu sans le moindre matériel !

 

QUEL AUTRE SPORT DE GLISSE PEUT EN DIRE AUTANT ?

 

larson

Source : cliquer sur la photo

 

 

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