WEDGE (Newport Beach)

8042010

 

 

 

Giant surf at the Wedge (Newport Beach, CA)
July 24 & 25, 2009

Image de prévisualisation YouTube

 

 Giant surf at the Wedge (Newport Beach, CA), shot during an epic south swell on July 24 & 25, 2009. Waves sized in excess of 25 feet, created dangerous conditions at this world renowned bodysurfing break. A small number of bodysurfers, bodyboarders and surfers rode the Wedge during the swell. Tragically, one bodysurfer died in the massive surf, despite heroic efforts by Wedge Crew, Point Panics (HI) bodysurfers and Newport Beach lifeguards, to save him.

 

 

 VOIR AUSSI : VOS SPOTS !

 

D'après vous, quel est le spot idéal pour bodysurfer ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement ...
 

 

5149171092fddb7d24.jpg

Source : cliquer sur la photo

 

 

PAGESACCUEIL

 




L’océan, l’âme, l’esprit : Sea, Sex & Sun?

31032010

 

 


Tu connais le slogan de la surf culture, les trois S : See Sex and Sun. C’est sûr… Tu l’as certainement déjà mis en pratique. Si tu es un bodysurfeur ou un surfeur, tu connais l’autre formule : See Soul and Spirit… Car tu l’as déjà adoptée.

Antonin Loran
Antonin Loran
© DR

À écouter ce que disent et partagent à travers le monde les pratiquant(e)s du surf à propos de leur art et de leur style de vie, de leur manière de penser et d’agir, cela peut se résumer à ces trois mots : l’océan, l’âme et l’esprit. Les adeptes du surf se rejoignent dans une communion intemporelle avec l’océan, la nature et le plaisir de vivre. Surfer est un moyen de se connecter à des énergies qui lavent l’âme et l’esprit de l’anxiété et des tensions. Cette relation est au coeur même de l’expérience du surf. Cette connexion fait prendre conscience à l’Être, globalement et souvent confusément, de son interdépendance avec la nature immense et inconnaissable de la Vie.

Une quête de l’absolu

C’est une mystérieuse fascination qui en entraîne beaucoup à se consacrer au surf. Pour y parvenir nombreux sont celles et ceux qui se détachent des repères conventionnels de leur éducation, des consensus de leur culture sociale, des concepts traditionnels liés à la carrière professionnelle et aux relations. Et ça en pousse certain(e)s à dépasser toutes les bornes, mêmes celles de leur propre santé, à partir faire le tour de tous les plus beaux spots du monde. Dix ou quinze ans plus tard, leur ancien entourage les voit émerger, burinés et seuls, avec, quelquefois, « seulement » des souvenirs de grandes vagues et de bons moments. Et les jugements réprobateurs ne sont alors pas rares… Qui y-a-t-il de mal à cela ? Rien d’autre que le courage grandiose d’une quête de l’absolu qui les tente, au risque de leur vie, à se ruer sur des précipices de cristal liquide, dans les entrailles d’immenses haches-viande, au coeur du fracas de la solitude totale.

Bien sûr il y a l’industrie du surf qui tente certain(e)s à recevoir des éloges, à afficher leurs victoires sur les pages des magazines, à tester leur pouvoir de vaincre en faisant de la compétition. C’est leur propre voie d’apprenti sage. Cela ne représente qu’une toute petite proportion des coureurs d’écume. Et puis, un jour, ces champions parviennent au bout de la vague du succès médiatique. Par delà cette noble expérience d’une carrière sportive glorieuse ils poursuivent l’aventure, l’exploration, la découverte de ce qu’ils sont véritablement eux-mêmes, profondément, en âme et conscience. Aujourd’hui certains ont leur propre surf camp où ils transmettent leurs connaissances, rayonnant d’une aura de beauté, de plénitude, de sérénité.

Majoritairement, celles et ceux qui courent les vagues n’ont pas besoin d’une équipe ou d’entrer en concurrence pour tester leur courage et dépasser leurs limites. Finalement, dans l’univers du surf réel il n’y a simplement que glisser d’une façon envisageable sur les masses mouvantes et inégales d’un terrain de jeu imprévisible. L’océan est une entité vivante insensible à l’orgueil, que nous ne vaincrons jamais, et qui est prêt à nous avaler tout cru pour ensuite nous éjecter en lambeaux sur le sable. Et, le plus extraordinaire, c’est aussi ça qui en fait dormir beaucoup sur la plage pour se lever à l’aube dans le froid, et respirer la bonne brise fractionnant idéalement la houle pâteuse de la nuit qui se transforme en vives lèvres amoureuses, avenantes pour des corps pleins d’ardeur.

Le mystère du surf

Mais sait-on vraiment pourquoi nous surfons ? C’est ce qui rend si grand le mystère du surf, comme une romance d’adolescence, qui chaque été attire en masse de nouveaux soupirants. Certains s’y mettent une saison, puis retournent se fondre dans la normalité, insatisfaits ou apeurés par l’exigence énorme de cet idéal élevé, son mode de vie et son image médiatique galvaudée. Sur cette vastitude aquatique insondable, l’expérience, aussi assuré qu’elle puisse rendre un humain, n’en reste pas moins dangereuse…

Cependant d’autres s’y engagent corps et âme l’adoptant comme voie d’accomplissement. Ils sont de ceux qui peuvent dire : « Nous sommes les plus chanceux ! » Ils voient le surf comme un viatique pour une contrée à laquelle seuls les bienheureux peuvent accéder. Un lieu où les défis physiques et spirituels les empêchent de prendre la fuite face aux contradictions existentielles. Ils le vivent aussi comme un espace humain tans-générationnel où les uns et les autres peuvent comprendre leur passion de vivre si intensément, dans une quête permanente de l’équilibre et de l’harmonie.

L’équilibre esprit-corps

L’image de la surf attitude c’est un équilibre instable. Celui que l’âme ressent saisie dans le mouvement fulgurant de la vague et que le corps capte instantanément. Cette surf attitude là relève de l’inspiration artistique. C’est une danse en symbiose avec la houle vivante. Cet équilibre dynamique, dans la continuité des quatre dimensions, déclenche l’état unifié d’une transe. Pour une multitude de surfeurs à travers le monde c’est l’expérience d’une illumination directe de leur unité avec l’univers. On retrouve la description de cet état d’équilibre dans de nombreuses traditions. Comme le Tao avec le Yin Yang qui symbolise une vague.

Du point de vue de la synchronicité de la psyché et du corps, le subconscient du surfeur répond parfaitement à son intention consciente en faisant appel à des ressources physiologiques et chimiques, hormonales, qui suscitent la transmission d’informations participant à l’équilibre des émotions et à la coordination des fonctions physiques et intellectuelles. C’est le résultat d’un entrainement mental et sportif. Exactement ce à quoi conduit le Yoga et autres méditations orientales avec des objectifs concrets différents. Aujourd’hui, ces pratiques, le Yoga surtout, sont enseignées dans la formation du surfeur du fait que l’état psychique d’un individu détermine tous les aspects de sa vie.

Le surf intérieur : un apprentissage permanent

L’acquisition d’une maîtrise mentale permet au surfeur de ne pas être complètement emporté et dépassé par les forces à l’oeuvre qu’il rencontre dans sa pratique. Car à chaque sentiment ou humeur correspond son contraire, et cet antagonisme inhibiteur interfère avec le mouvement de nos émotions, de la même manière qu’une vague durant son parcours jusqu’au bord peut tanguer parmi des énergies opposées et complémentaires. D’un point de vue subjectif, celui des émotions à un moment donné, l’état ressenti par la conscience reste provisoire tout comme la perspective qui s’ouvre à elle tandis qu’elle est ballotée par tous ces sentiments complexes. L’état de grâce ou d’illumination en surf n’apparaissent pas comme le fait d’une technique spécifique, mais résultent d’une combinaison d’intuitions, d’un dosage particulier des réflexes : d’un équilibre holistique de l’âme et du corps. Les techniques de bodysurf et de boardsurf ont pour finalité le maintien d’une eurythmie constante dans laquelle une variation mal inspirée du corps dans une direction est compensée par la fluctuation constante de l’océan qui ramène le surfeur à l’équilibre. Ce qui l’incite à gouverner selon une trajectoire optimum et instinctive à travers des conditions changeantes, grâce à l’objectif de maintenir son cap et à son désir de vivre. Et cela dans un dialogue intérieur permanent et mystérieux avec les éléments, qui l’invite à percevoir la présence dans la nature, comme dans l’existence, d’une causalité avec laquelle il est toujours possible de s’harmoniser. C’est en ça que le surf est aussi un réel « surf intérieur ». Celui de la souplesse et de la fluidité, du « vivre dans l’instant », l’esprit serein fondu dans la vague, tendu de confiance vers le but qui nous anime.

Pour le débutant c’est souvent ingrat… La tête fréquemment pleine de merveilleux rêves et d’idéales sessions de surf, il se sent appelé par un désir de liberté et d’aventures… L’apprentissage d’un art demande de l’entrainement, de la passion, et de la constance. La confiance et la maîtrise viennent avec la répétition. Affronter les grosses vagues n’est pas nécessaire pour ressentir la plénitude. Chacun en dépassant ses propres limites, étape par étape, ressentira l’état de grâce. C’est mon vécu de néophyte.

Surf attitude…

Notre civilisation est entrée dans une renaissance intellectuelle et spirituelle globale. En cours d’épanouissement sur la planète, la diaspora du surf mondial s’y inscrit comme un courant informel relié à la culture de la protection de la nature. Par leur vénération de l’océan, les surfeurs développent, plus ou moins consciemment, un culte aquatique avec ses pratiques sensuelles spécifiques et ses expériences correspondantes, desquelles partent des chemins conduisant à une foi en l’univers comme puissance sacrée de transformation et de guérison. Ils partagent les mêmes bienfaits en aimant viscéralement leur terrain de jeu, cet océan qu’ils craignent, respectent et honorent comme une force naturelle si puissante que cela exige qu’ils deviennent des athlètes.

Un jeune coach éveillé spirituellement et qui a l’expérience du surf extrême, me demandait comment aider les surfeurs à utiliser dans leur vie de tous les jours leurs expériences, à y transposer leurs capacités à surfer avec aisance. Comment leur permettre d’être des athlètes accomplis du bonheur, des êtres vivants conscients et maîtres de leur vie ? Aujourd’hui c’est vraiment la question essentielle du surf.

Pour surfer naturellement la vague réelle, ou métaphorique, de l’existence, l’intention originelle détermine le bonheur d’être dans le moment présent. C’est une connexion amoureuse en nous-mêmes, au monde, au vivant. Les joies du surf et de la vie viennent en se mettant au diapason de l’environnement naturel et du monde invisible. C’est la base de l’apprentissage. La maîtrise n’exerce pas de contrôle. L’harmonie non plus.

Pour nous accomplir pleinement comme athlètes du bonheur, vivons en intégrité avec notre vocation la plus profonde, et ceux qui nous entourent en récolteront des bénéfices. Laissons spontanément l’essence de notre âme de surfeur imprégner notre quotidien pour que jaillissent dans nos yeux les étincelles de la félicité et de la mélodie du bonheur. Vibrons de cette bienveillance qui pousse à prendre soin de soi, des uns et des autres, de notre planète, et nous contaminerons tout notre entourage. C’est peut-être cela la bonne surf attitude, une base durable pour vivre en continuant de grandir, de générer du plaisir, et de nous épanouir…

Les surfeurs de l’âme

L’océan avec le mouvement des marées représente, symboliquement, l’homme en évolution. On y apprend beaucoup sur soi-même. Une seule fois suffit pour réaliser que l’humain n’est pas invincible. Comme lorsqu’on est écrasé dans un shore break, perdant le contrôle, piégé, impuissant sous les flots déchainés. Nul part durant d’infinies secondes… C’est très long. Le vaste océan est une école qui fait naître le respect et l’humilité pour la vie elle-même. Les risques de la nature et les dangers inhérents au surf favorisent des prises de consciences qui sont de vraies expériences mystiques. Pour certains c’est difficile à exprimer, mais quand ils sont au line-up, extrêmement concentrés, comme s’il n’y avait rien d’autre au monde qu’eux et l’océan, là, dans leur intense méditation, ils sont des surfeurs de l’âme !

Être surfeur de l’âme, c’est prendre conscience qu’il y a des façons d’être et de vivre que nous ignorons quelle que soit notre origine, notre religion, notre éducation, notre philosophie. Pratiquer ce style de vie nous le révèle, nous aide à l’intégrer. Même si nous ne croyons pas en un dieu, nous sommes nombreux à trouver notre propre spiritualité, immergés dans la solitude de spots secrets, déserts, face à la nature, à l’océan, ce sanctuaire vide de distractions futiles, loin des pressions sociales de la terre ferme.

Nombreux sont ceux qui reviennent de session ressourcés par l’esprit d’Aloha. L’amour, cette énergie essentielle de la vie, souffle de la force vitale et de la créativité qui génère l’abondance, la joie, la sérénité… Et s’exprime dans l’amitié, ce cadeau parfait de la vie qui nourrit l’âme de la surf culture… Tout ce qui nous fait rayonner de plénitude après une bonne journée de surf… Tout ce que nous pouvons offrir au monde.

Antonin Loran. (VISITEZ SON PROFIL)

Source de l’article : LIEN

 

Voici le livre qu’il a commencé à traduire en français.

 

Secrets of a Kahuna Bodysurfer : A Spiritual Adventure Guide – Lani E. Lowell,

 

3202556173.jpg

 Source : cliquez sur la photo

l’auteur, est un bodysurfeur d’Hawaii qui nage avec les dauphins. Scénariste, psychothérapeute et romancier il nous invite avec ce livre à découvrir la véritable nature du bodysurf. Si ce sport de l’extrême exige d’en posséder une maîtrise technique sans faille associée à une excellente forme physique, il peut ouvrir dans l’esprit de ses pratiquants un éveil spirituel et magique qui les conduira à une forme d’auto-psychothérapie et à des prises de conscience métaphysiques qui transformeront leur existence au-delà des vagues et de la plage. A offrir et à faire lire à tous les bodysurfeurs et surfeurs (anglophones).

Lien vers le site où l’acheter (pas cher) : http://www.lulu.com/product/…

Contact : antoninloran@gmail.com

 

dscn5165.jpg

 Source : cliquez sur la photo

SUR LA VIE

A água é imensa. É a massa océana … Aux longues cordes énergétiques tendues détendues, ordonnées, chaotiques. Caresses qui malaxent le corps de chair. Il flotte et virevolte dans sa nasse de lumière, ondoyant, rayonnant, glissant avec amour sur la Vie au cœur de l’énorme sablière qui s’égraine dans l’écume joyeuse. Et là-bas, au large, à travers la houle un appel vibre! C’est l’esprit du guide, du dauphin.

 

Visitez son site ! (cliquez)

 

 

PAGESACCUEIL

 




Palmes bodysurf

29032010

 

 

 

Les palmes

Sources : cliquez sur les photos

 

bodysurfpalmefibre.jpg

 » Vous allez donc avoir besoin de palmes (courtes de préférence) « 

 

 

 

Quelles palmes préférez-vous ?

Voir les résultats

Chargement ... Chargement ...

 

 

Nous pouvons utiliser des palmes Churchill tm Makapuu, un modèle classique. Les palmes doivent être courtes et rigides, pour une accélération maximale. Les surfeurs occasionnels peuvent choisir des palmes plus souples, qui seront aussi plus confortables comme les Hydrofins ci dessous. 

 

Palme churchill

 Palmes Churchill

 

Palme Hydrofins

Palmes Hydro fins

 

a3a37686a504d2ea2f46f113053acc7a.jpg

Palmes Hydro fins

 

85hydrotech.jpg     techfinz.jpg

  Palmes Tech FINZ

 

img115803h3l0l.jpg

 Palmes LEADER FINS

 

 

dafinhawaiipalmebodysurf300x118.jpg

 

dafin.jpg

 

Palmes DAFINS

 

Ce modèle a été développé à Hawaï  par Marc Cunningham et Brian Keaulana,  les célèbres lifeguards professionnels et instructeurs sur le North Shore.  Dafin combine le confort d’un chausson et une forme innovante pour créer une palme très performante dans les conditions les plus extrêmes.

 

dafinpalmebodysurf.jpg

 

 

asset19395262.jpg

  Palmes Tribord

 

Le plus produit
Grâce à la voilure pivotante vous pourrez courir à l’eau sans être géné.La voilure viendra se repositionner devant, automatiquement en palmant. De plus son chausson réglable couvre 6 pointures.

 

asset7478120.jpg

  Palmes Tribord

 

asset14640925.jpg

  Palmes Tribord

 

img212751y7rcx.jpg

  Palmes Kapaloa

 

paltk1.jpg

?

 

palvip.jpg

  Palmes VIPER (point jaune : gamme rigide V-7)

 

finsviperorange.jpg

  Palmes VIPER (point orange : gamme souple V-5)

 

palmebodysurffibre.jpg

  Palmes POWER BLADE (Watermansport)

 

Watermansport a développé depuis 10 ans des palmes de bodysurf en fibre de verre. Les Power blade sont utilisées aussi bien dans des vagues molles que dans des vagues très creuses.
Les propriétés de la fibre de verre ou de carbone permettent au rider d’accélérer dans les parties molles de la vague avec un minimum de mouvements parasites. La forme de la voilure permet  à la fois de pouvoir planer si nécessaire ou bien d’accrocher avec le tranchant de la palme.

Références : da fin / power blade

 

 

gdasset11727645.jpg

Chaussons en néoprène

Ils protègent les pieds des écorchures dues au sable, et des frottements.

 

 

leashbody1.jpg

Leashs pour ne pas perdre ses palmes !

 

FORUM : Matériel pour s’initier au bodysurf

 

« J’opte donc pour des palmes assez rigide et puissante et en caoutchouc car les chocs sont fréquents, donc j’ai opté pour des Viper V-7 (les rumeurs sont fausses, elles ne nécessitent pas une condition physique de « gorille » pour surfer, je pèse 71 kg pour 1m75 et je ne suis pas taillé en V) la référence des palmes de bodysurfer en matière accroche puissance, pour moi !

Pour les vagues plus calmes, en petite condition dans de petit beach break, j’utilise des Viper V-5, moins 

 

physiques, plus courtes et plus maniables, elles sont parfaites en petites conditions car peu encombrantes et surtout légères. Si vous êtes fatigués, elles remplacent à merveille les V-7.

Les Dafin sont aussi excellents en toutes conditions. »

Evan S.

 

 » Pour les palmes il est conseillé d’essayer divers modèles avant d’acheter. D’où l’utilité d’avoir des copains bodysurfeurs. Ah, ah, ah ! « 

Antonin Loran

 

VOIR AUSSI : Matériel

 

 

wpres2.jpg

 

wfoetuspalmesaccueil.jpg

 

whistoirre.jpg

L’histoire de la palme 

 

Wikipédia : Les palmes

 

 

Accès à quelques marques :

 

n559197835624104.jpg


 

Hydro Fins

surfhome.jpg


 

viperlogo.jpg


 

 

PAGESACCUEIL




BODYSURF EXTREME !

15022010

 

 

 

New! Découvrez le bodysurf sur neige !

 

 ICI

 

airboard2.jpg

Source : cliquez sur la photo.

 

 

EN BAS DE LA PAGE,

découvrez de nouvelles vidéos de sports extrêmes !

 

 

019678g.jpg

Source : cliquer sur la photo

 

Bodysurfing Big Wedge: FIlo

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

SAVEZ-VOUS QUELLE EST LA PLUS GROSSE VAGUE DESCENDUE A LA NAGE ?

 

19 m (35 pieds) !!!

 

 Imaginez-vous descendre la tête la première
une vague de 20 m (40 pieds) ?

Qui fera mieux que  GLEN WHITFORD « REDWINGS » ?

 

GLENN WHITFORD « REDWINGS »,

La passion extrême

img007.jpg

©  Laurent Masurel

 

Le nom de Redwings demeure associé au bodysurf avec une aura de mystère et d’admiration.

Originaire de Kauai, cet homme ténébreux a révolutionné bien des choses avec ses modèles de handboards rouges qu’il avait nommés Redwings, d’où son surnom. Bien qu’il ait passé son examen pour devenir capitaine, il a préféré demeurer sur le North Shore pour pratiquer pleinement le bodysurf et vivre de la pêche. Il avait fabriqué ce handboard qui le caractérise et lui permettait d’atteindre de grandes vitesses sur les vagues. Redwings croyait en son invention et voulut la commercialiser, mais sans trop de succès. Il bodysurfait Pipeline et Rockpiles, où Mark Cunningham a partagé bien des sessions avec lui, au cours des années 1970-1980. Il dit de lui: « C’était un individu unique, qui allé au bout de sa passion pour le bodysurf. »

Redwings avait choisi sa propre voie, consommait de l’alcool et des drogues, mais cela ne l’empêchait pas de sortir dans des conditions monstrueuses et d’être  un waterman accompli. Il est certainement le bodysurfer qui a pris les plus grosses vagues : il a régulièrement couru des vagues de plus de 20 pieds (10 m de face) à Waïmea. Pour ne citer que ses derniers exploits, on a pu le voir, en décembre 1995, le matin de bonne heure, avant le début de l’Eddie Aikau Contest, défiant des vagues de 20-25 pieds + (10 à 12 m de face). Cela semblait incroyable, inhumain, de voir ce corps plonger sous les séries surprises à 25 pieds et réapparaître à la surface, au milieu du remous trois fois plus hauts que lui. Et surtout, il a pris plusieurs vagues, dont trois ou quatre à 20 pieds + en les courant du large jusqu’au milieu de la baie ! Redwings, c’est le bodysurfeur des superlatifs.

La prise de risque était énorme, il se lançait littéralement dans le gouffre béant (seul moyen d’échapper à la lèvre déferlante) et réussissait à se raccrocher, à l’aide de son handboard, aux deux tiers de la pente, sans presque aucune éclaboussure à la réception (donc pas de perte de vitesse). L’homme était secret, ne réapparaissant que les jours de grosse houle. Sans chercher la notoriété, il souffrait quand même d’un manque de reconnaissance. Peu de photographes l’ont immortalisé au cours de ses exploits et encore moins de photos de lui ont été publiées. Cela paraît injuste, autant pour lui que pour le bodysurf.

Quelques années plus tard, le fameux 28 janvier 1998, une houle de 30-40 pieds (15-20 m) frappe le North Shore. L’une des plus grosses houles (swell) depuis 1969. Redwings décide de se mettre à l’eau à Waïmea, malgré les injonctions par haut-parleur des lifeguards : « Black condition. You go in the water at your risk, Redwings. » (Black condition, tu vas à l’eau à tes risques et périls, Redwings). Déterminé, il luttera plus de quinze minutes contre le courant et les masses énormes générées par les monstrueuses vagues du large. Parvenu à mi-baie, exploit déjà impensable, Redwings se rapproche dangereusement des rochers et décide de faire demi-tour pour sauver sa vie. Comme il l’a dit : « Une fois que je suis arrivé vers le milieu de la baie, j’ai dû me laisser rejeter à l’intérieur. Si vous êtes déporté à gauche des rochers, vous êtes mort. »

C’était un défi insensé de vouloir sortir ce jour-là, qui plus est en bodysurf : la baie n’est plus qu’une grande étendue blanche avec des mousses géantes et des vagues qui fermaient, hautes de 30 à 35 pieds ! (15 – 18 m). Quelques jours plus  tard, Redwings s’est donné la mort dans sa voiture à Waialua. Il emporte avec lui son mystère, mais une compétition de handboard à Point Panic perpétue chaque année sa mémoire.

Hugo VERLOMME.

 

img001.jpg

©  Laurent Masurel

img002.jpg

  ©  Laurent Masurel

Laurent MASUREL.

Source : BODYSURF – AUX ORIGINES DU SURF. Edition atlantica.

9782843944925fs.gif

Source : cliquer sur la photo

 

 

redwingscleaver2.jpg

L’handboard de Redwings

Source : cliquer sur la photo

 

Redwings Memorial World Handboarding Championships

Image de prévisualisation YouTube

 

 

img008.jpg

©  Laurent Masurel

 

img009.jpg

©  Laurent Masurel

 

img025.jpg

©  Laurent Masurel

 

img027.jpg

©  Laurent Masurel

 

img033.jpg

©  Laurent Masurel

 

Sources : BODYSURF – AUX ORIGINES DU SURF. Edition atlantica.

 

img014.jpg

©  Laurent Masurel

 

Source : PASSION BODYSURF - LE CORPS ET LA VAGUE. Edition Yago.

 

 

 

FORUMARTICLE ( à voir ! )Bodysurf tracté (tow in)  

 

A SUIVRE… 

 

 

 BODYSURF VS SPORTS EXTREMES !

 

danger.gif

DANGER

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

Omar AlhegelanSkydiving at it’s best!

 

 

Image de prévisualisation YouTube

Point Break un film de sports extrêmes.

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Swoop -> Parachutisme – Bodysurf FreeStyle !

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Airboard

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Le bodyboard sur neige « airboard », tient dans un sac à main et peut dépasser les 140 km/h !

 

 

Encore plus impressionnant !

Image de prévisualisation YouTube

 

 

ALORS, QUEL SPORT PRÉFÉREZ – VOUS ?

 

 

PAGES | ACCUEIL




Bodysurf prévention

10022010

 

BODYSURF PREVENTION

 

requinblanc.jpg

Source : cliquez sur la photo.

 

ARTICLE :

 

Que t’évoquent le bodysurf et ses dangers ?

Réponse de Hugo Verlomme, bodysurfeur, écrivain.

 

Je ne me sens jamais aussi petit et vivant que lorsque je fais du bodysurf. Petit comme un grain de plancton bercé par la houle, puis propulsé sur terre par les vagues. Car c’est très probablement ainsi que la vie est arrivée sur terre : en « bodysurf » ; tout comme les tortues de l’Île de Pâques qui bodysurfent pour venir pondre sur la plage. Et cette sensation d’être minuscule, alors qu’on se trouve immergé dans un grand corps vivant, me procure la sensation d’être follement vivant, comme lorsqu’on fait l’amour. Tous les sens sont sollicités et nous sommes immergés dans quelque chose de beaucoup plus grand que nous : l’océan, source de la vie, clef du futur…

L’excitation que l’on ressent à évoluer « nu » dans l’océan parmi les vagues est proportionnelle aux peurs qu’on peut y vivre. Il existe un rapport direct entre la taille de la vague et la taille du corps humain, comme l’explique le génial physicien Garrett Lisi. Car en bodysurf, le corps est la planche. On ne peut donc pas, comme en surf, choisir un long ou short board en fonction des vagues. À un certain moment, il y a une adéquation entre le corps et la vague. Un rapport organique existe alors entre nous et elles, les vagues, une vibration commune qui – à mon sens – est une forme de communication avec l’océan.

En bodysurf, on est forcément confronté à son propre niveau, car il faut d’abord franchir la barre à la nage, ce qui donne instantanément une idée de la puissance des vagues. En bodysurf, point de planche pour se reposer ou se cramponner afin de reprendre son souffle à la surface. (Même à 40 cm sous l’eau, la pression est assez forte pour gêner les poumons). Tout se fait à la force des jambes et des bras. Et avec une connaissance accrue du milieu, shore-break, baïnes, cailloux, courants, séries, etc. En surf, les débutants peuvent se lancer dans des vagues qui les dépassent, en bodysurf c’est moins probable.

Le bodysurf c’est avant tout l’immersion totale. Au line-up, seule la moitié de la tête dépasse de l’eau, que l’on goûte constamment et que l’on boit à l’occasion… pour le meilleur et pour le pire ! Les yeux et les oreilles, particulièrement fragiles, sont en contact permanent avec l’eau de mer et donc très exposés. Le bodysurfeur sera donc plus sujet aux exostoses et conjonctivites, mais aussi aux pollutions de toutes sortes, par la bouche, les yeux et les oreilles. Le bodysurf est un sport très esthétique. La vision des vagues à ras de l’eau est radicalement différente de celle des surfeurs, perchés là-haut sur leur planche. Le fait d’être allongé permet également, comme en bodyboard, de pénétrer à l’intérieur de tubes, même lorsqu’ils sont petits, ce qui peut donner lieu à de magnifiques visions. Cette esthétique suppose cependant qu’on garde les yeux ouverts quasiment tout le temps, y compris au cœur de la vague, et je suis bien souvent ressorti de l’eau avec des yeux de lapin !

Quant au reste du corps, il est en contact constant avec l’eau et donc plus exposé au froid, mais aussi aux variations de pression. Ainsi, j’ai remarqué un fait étonnant : lorsqu’on attend les vagues, une légère envie d’uriner peut parfois précéder de quelques secondes l’arrivée d’une série. Un vrai signal d’alarme. Selon moi, cela proviendrait de variations de pression dues aux vagues qui s’approchent, que l’on ressent au niveau de la vessie!

Et pour se réchauffer, je ne connais rien de mieux que le massage sensuel d’une vague pendant un « ride » de bodysurf (à condition, toutefois, de ne pas porter de combi !), toute cette eau qui roule sur le corps et frotte la peau. L’attente d’une vague peut nous glacer, mais après l’avoir bodysurfée, on est chaud bouillant et prêt à recommencer de suite.

Mais soyons clairs : le vrai danger en bodysurf, ce sont les surfeurs. Les surfeurs debout, sur leurs grosses planches dures et pointues, lancées à pleine vitesse sur nos petits crânes d’œuf. Souvent, les surfeurs ne nous « voient » pas. À leurs yeux, nous sommes de simples baigneurs égarés ou des objets flottants en travers de leur course. Pour eux, nous ne représentons jamais un danger. Certains bodysurfeurs choisissent ainsi de porter un casque lorsqu’ils se mêlent de près aux surfeurs. Moi j’aime n’avoir que le minimum. Il est frappant (et quelque peu inquiétant) de voir à quel point la plupart des surfeurs ne « calculent » pas les bodysurfeurs, ni au niveau de la priorité, ni au niveau de la sécurité.

Lorsque vient la saison estivale, les bodysurfeurs connaissent un peu de répit et de liberté en profitant des zones de baignade d’où les surfeurs sont – en principe ! – proscrits. Vive les palmes ! Ce simple instrument de propulsion nous donne la liberté d’aller chatouiller des vagues dénuées de planches ! Quel bonheur…Nous autres, bodysurfeurs, rêvons d’avoir nos propres zones, de part et d’autre des baignades surveillées, par exemple, où ne seraient admis que les nageurs munis de palmes. Entre bodysurfeurs, nulle compétition, nul vol de vagues, nul localisme, rien que de la complicité, du jeu et de la solidarité. Une bouffée d’air frais hors de la cohue surfistique grandissante.

Le deuxième grand danger du bodysurf, c’est évidemment le fameux shore-break, responsable de bon nombre des accidents graves chaque été sur nos plages. Combien tentante est cette vague si proche du bord, parfois parfaite ou massive, mais qui ne supporte pas la moindre erreur. Partir sur la lèvre veut dire être projeté de plein fouet sur du ciment. Attention au rachis ! Chaque année, d’intrépides ou d’inconscients baigneurs sont victimes de ces mâchoires liquides et de la dureté du sable humide. Pour des raisons identiques, éviter de faire une pirouette avant en fin de vague, cela expose inutilement la tête et la colonne. Pour éviter le choc frontal avec le sable, mieux vaut partir de travers en choisissant si possible le sens du déferlement. En cas de chute, le fait d’impacter le fond sur le côté diminue considérablement les problèmes de traumatismes cervicaux.

De la même façon, une vague qui pète sur très peu d’eau ou sur des cailloux, peut s’avérer dangereuse pour le bodysurfeur projeté contre le fond. Épaules luxées en promo. Demandez à John Wayne : c’est à cause d’un stupide accident de bodysurf à Balboa Pier que ce futur champion de football américain a décidé d’abandonner sa carrière sportive pour monter à Hollywood et y chercher du travail… Comme quoi, un accident peut mener à tout, et vive le bodysurf une fois de plus!

Dans l’ensemble, les accidents sont potentiellement dangereux mais rares en proportion des nombreuses vagues que l’on peut prendre lors d’une session. Le meilleur exemple vient d’ailleurs du président américain qui, lors de sa tournée électorale, n’hésita pas à prendre quelques vagues en bodysurf à Sandy Beach à Hawaii. En résumé, le bodysurf offre une liberté incroyable : pas besoin de planche  On se sent à l’aise, libre de tout instrument. Le bodysurf est le SEUL sport de glisse que l’on puisse pratiquer nu, sans AUCUN accessoire. Il est très probablement à l’origine même des autres sports de glisse. C’est un échange sensuel et intelligent avec l’océan, une façon nouvelle de l’approcher, de flirter, de jouer avec lui, de se fondre en lui. Il y a une pureté dans ce sport/art, loin des marques, du surf-business et de la compétition, qui le rend d’autant plus beau et précieux dans le monde d’aujourd’hui.

Hugo Verlomme a publié de nombreux livres sur l’océan et la glisse. Il est coauteur avec Marc Muguet du livre Passion Bodysurf avec les photos de Laurent Masurel et d’Aquashot (www.editions-yago.com), et ils ont créé ensemble la Confrérie des Pieds palmés (www.les piedspalmes.com). Son dernier livre (coauteur David König), Îles tragiques, Histoires terribles et merveilleuses vient de sortir aux Éditions Arthaud. En mai : Le Secret du capitaine Killian, chez Gallimard-Jeunesse.

 

Source :

http://www.surf-prevention.com/que-t-evoquent-le-bodysurf-et-ses-dangers–30-interviews.php

 

LIENS :

 

 

logosurfprvention.gif

 

 

Quels sont les risques du bodysurf ?

Réponse de Matias Hegoas, bodysurfeur, sauveteur, violoniste

 

 

Capacité de Médecine et Biologie du Sport sur la
Physiopathologie de la pratique du Bodysurf

Par TREVOUX Laurent, médecin réunionais bodysurfeur à ses heures

 

 

LIVRE :

 

18.jpg

 Source photo : cliquez sur celle-ci.

 

SURFERS SURVIVAL GUIDE -
Surfez en toute
sécurité

Guide santé et prévention 

(en français)

Guillaume Barucq.

éditions SURF SESSION. 2007

 

Le surfeur s’expose, plus que tout autre sportif, à son environnement : soleil agressif, océans parfois pollués ou peuplés d’animaux dangereux…

La surpopulation des spots et la propension des surfeurs à repousser toujours plus loin leurs limites, augmentent encore le risques d’accidents liées à la pratique de ce sport de glisse.

« Surfers’ Survival Guide » est le premier guide pratique de santé destiné au surfeur. il contient des conseils de prévention pour limiter les risques de se blesser ou de tomber malade en surfant.

Le néophyte et le surfeur expérimenté y trouveront des notions fondamentales concernant les domaines suivants :

- Connaissance du milieu marin et des vagues.

- Apprentissage du surf.

- Entraînement, hygiène de vie et alimentation.

- Choix du matériel.

- Prévention des accidents.

- Gestes de premiers secours.

- Pathologies touchant la peau, les yeux, les oreilles et le dos du surfeur.

- Conseils aux voyageurs.

- Risquesliés aux animaux marins : requins, méduses, oursins…

- Prévention des conduites à risque : drogue, dopage…

Ce guide s’adresse aux surfeurs de tous âges. Une attention particulière est portée aux surfeurs malades, blessés ou handicapés.

« Surfer’s Survival Guide » est amené à devenir le nouveau livre de chevet de tout surfeur qui se respecte et qui tient à rester en bonne santé.

 

Guillaume Barucq : un surfeur de 30 ans. Depuis son plus jeune âge, il surfe à la Grande Plage de Biarritz. Il a écumé les spots du Pays Basque, de Guéthary à Mundaka, et a effectué divers surf trips. Le Mexique, le Sénégal  , le Maroc, le Costa Rica et les îles de Bali et de la Réunion font partie des destinations qu’il a pu découvrir avec une planche sous le bras.
Il termine cette année son cursus médical en soutenant une thèse sur les pathologies liées à la pratique du surf, à partir d’une étude sur les accidents de surf en Côte Basque qu’il a réalisée l’été dernier dans les services d’urgences.
Fort de sa pratique médicale et de sa connaissance du surf, il nous livre ici les conseils de prévention qu’il a tirés de son expérience sur le terrain, parfois à ses dépends…

2007.

 

 

VOIR AUSSI : 

BODYSURF THERAPIE NEW !

Thèse médicale sur le bodysurf

Boire ou bodysurfer ? A vous de choisir…

Cigarettes et bodysurf !

Sea, sex and bodysurf…

 

 

 

 

PAGES | ACCUEILMATERIEL




Presse ; Livres ; Films

3012010
 
Films :

Films de surf : The Endless Summer (1 et 2) ;
Riding Giants.
Point break ; 
Blue Crush ;
 

etc.


Livres :

« PASSION BODYSURF, Le corps et la vague » de Marc Muguet, Hugo Verlomme et Laurent Masurel. Edition Yago ;« BODYSURF, Aux origines du surf » d’Hugo Verlomme et Laurent Masurel. Edition Atlantica ;

« Raconte-moi le surf » d’Hugo Verlomme et Marc Lagarde. Coédition Cairn et Surf session ;  

« THE STORMRIDER GUIDE EUROPE ». Edition Low Pressure ;

« SURFER de l’écume à la vague » de Thierry Organoff. Edition Surf session ; 

« SURFERS’ SURVIVAL GUIDE, Surfez en toute sécurité » de Guillaume Barucq, Edition Surf session ;

« COSMIC TUBES » Edition Surf session ;

« LES TONTONS SURFEURS, Aux sources du surf français », de Alain Gardinier.  Edition Océan Atlantica.

 
Presse :


PRESSE par Les pieds palmés

 

PRESSE par bodysurf spirit

 

 


PAGES | ACCUEIL







worldfoot |
electrotouka |
Ju-Jitsu Combat |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Chroniques (Ligue 1 - Ligue...
| sport news
| TST LÉZARDRIEUX