BODYSURF EXTREME !

15022010

 

 

 

New! Découvrez le bodysurf sur neige !

 

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Bodysurfing Big Wedge: FIlo

 

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SAVEZ-VOUS QUELLE EST LA PLUS GROSSE VAGUE DESCENDUE A LA NAGE ?

 

19 m (35 pieds) !!!

 

 Imaginez-vous descendre la tête la première
une vague de 20 m (40 pieds) ?

Qui fera mieux que  GLEN WHITFORD « REDWINGS » ?

 

GLENN WHITFORD « REDWINGS »,

La passion extrême

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©  Laurent Masurel

 

Le nom de Redwings demeure associé au bodysurf avec une aura de mystère et d’admiration.

Originaire de Kauai, cet homme ténébreux a révolutionné bien des choses avec ses modèles de handboards rouges qu’il avait nommés Redwings, d’où son surnom. Bien qu’il ait passé son examen pour devenir capitaine, il a préféré demeurer sur le North Shore pour pratiquer pleinement le bodysurf et vivre de la pêche. Il avait fabriqué ce handboard qui le caractérise et lui permettait d’atteindre de grandes vitesses sur les vagues. Redwings croyait en son invention et voulut la commercialiser, mais sans trop de succès. Il bodysurfait Pipeline et Rockpiles, où Mark Cunningham a partagé bien des sessions avec lui, au cours des années 1970-1980. Il dit de lui: « C’était un individu unique, qui allé au bout de sa passion pour le bodysurf. »

Redwings avait choisi sa propre voie, consommait de l’alcool et des drogues, mais cela ne l’empêchait pas de sortir dans des conditions monstrueuses et d’être  un waterman accompli. Il est certainement le bodysurfer qui a pris les plus grosses vagues : il a régulièrement couru des vagues de plus de 20 pieds (10 m de face) à Waïmea. Pour ne citer que ses derniers exploits, on a pu le voir, en décembre 1995, le matin de bonne heure, avant le début de l’Eddie Aikau Contest, défiant des vagues de 20-25 pieds + (10 à 12 m de face). Cela semblait incroyable, inhumain, de voir ce corps plonger sous les séries surprises à 25 pieds et réapparaître à la surface, au milieu du remous trois fois plus hauts que lui. Et surtout, il a pris plusieurs vagues, dont trois ou quatre à 20 pieds + en les courant du large jusqu’au milieu de la baie ! Redwings, c’est le bodysurfeur des superlatifs.

La prise de risque était énorme, il se lançait littéralement dans le gouffre béant (seul moyen d’échapper à la lèvre déferlante) et réussissait à se raccrocher, à l’aide de son handboard, aux deux tiers de la pente, sans presque aucune éclaboussure à la réception (donc pas de perte de vitesse). L’homme était secret, ne réapparaissant que les jours de grosse houle. Sans chercher la notoriété, il souffrait quand même d’un manque de reconnaissance. Peu de photographes l’ont immortalisé au cours de ses exploits et encore moins de photos de lui ont été publiées. Cela paraît injuste, autant pour lui que pour le bodysurf.

Quelques années plus tard, le fameux 28 janvier 1998, une houle de 30-40 pieds (15-20 m) frappe le North Shore. L’une des plus grosses houles (swell) depuis 1969. Redwings décide de se mettre à l’eau à Waïmea, malgré les injonctions par haut-parleur des lifeguards : « Black condition. You go in the water at your risk, Redwings. » (Black condition, tu vas à l’eau à tes risques et périls, Redwings). Déterminé, il luttera plus de quinze minutes contre le courant et les masses énormes générées par les monstrueuses vagues du large. Parvenu à mi-baie, exploit déjà impensable, Redwings se rapproche dangereusement des rochers et décide de faire demi-tour pour sauver sa vie. Comme il l’a dit : « Une fois que je suis arrivé vers le milieu de la baie, j’ai dû me laisser rejeter à l’intérieur. Si vous êtes déporté à gauche des rochers, vous êtes mort. »

C’était un défi insensé de vouloir sortir ce jour-là, qui plus est en bodysurf : la baie n’est plus qu’une grande étendue blanche avec des mousses géantes et des vagues qui fermaient, hautes de 30 à 35 pieds ! (15 – 18 m). Quelques jours plus  tard, Redwings s’est donné la mort dans sa voiture à Waialua. Il emporte avec lui son mystère, mais une compétition de handboard à Point Panic perpétue chaque année sa mémoire.

Hugo VERLOMME.

 

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©  Laurent Masurel

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  ©  Laurent Masurel

Laurent MASUREL.

Source : BODYSURF – AUX ORIGINES DU SURF. Edition atlantica.

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L’handboard de Redwings

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Redwings Memorial World Handboarding Championships

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

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©  Laurent Masurel

 

Sources : BODYSURF – AUX ORIGINES DU SURF. Edition atlantica.

 

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©  Laurent Masurel

 

Source : PASSION BODYSURF - LE CORPS ET LA VAGUE. Edition Yago.

 

 

 

FORUMARTICLE ( à voir ! )Bodysurf tracté (tow in)  

 

A SUIVRE… 

 

 

 BODYSURF VS SPORTS EXTREMES !

 

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DANGER

 

 

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Omar AlhegelanSkydiving at it’s best!

 

 

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Point Break un film de sports extrêmes.

 

 

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Swoop -> Parachutisme – Bodysurf FreeStyle !

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Airboard

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Le bodyboard sur neige « airboard », tient dans un sac à main et peut dépasser les 140 km/h !

 

 

Encore plus impressionnant !

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Bodysurf philosophie

3012010

 

Gibus de Soultrait, surfeur, journaliste, écrivain, la philosophie du bodysurf, c’est ça :


« C’est simple, tu es à poil sur un spot sans rien, avec des super-vagues devant toi. Surfeur, tu peux regretter ta planche, mais si tu sais bodysurfer, alors tu n’as pas tout perdu, parce qu’une fois à l’eau… tu vas tout retrouver. Faire le dauphin en bodysurf, se laisser happer sous l’eau par l’aspiration de la vague, est une expérience extraordinaire, c’est plus qu’une sensation de glisse. Tu sens ton corps enveloppé soudainement dans une force qui l’emporte, le propulse avec une accélération rieuse. Le mouvement de la vie est rieur, même s’il est souvent déséquilibrant par ailleurs. Ce n’est pas pour rien  que les dauphins s’amusent ainsi à pourchasser la vague sous son déferlement… »

 

 

This song of Carlos Santana sums up the feeling about bodysurfing here I leave the lyrics…

 

BODYSURFING

(Music/ Lyrics: Carlos Santana Alexander J. Ligertwood)


Took a walk, down by the ocean
I was alone, nothing on my mind
As I stood there, I saw the devotion
That the surf had with the shore
Suddenly
I
felt this emotion, of the sea
Pulling me

CHORUS:
Big Kahuna, tide was high
I began bodysurfing for my life

Ecstasy, sky and the sea
Embracing me
Golden sun on my face
Giving life to me

Unafraid I let go
Trusting in the deep blue sea
We became one with each other
Watching the tide as it drifts away

CHORUS

I spoke to me daddy
Said to me, son
You got to go find a job
And bring some money into the family
For your mommy and me

I say, Daddy, me want to go to the seashore
And bodysurf all day long
Me no wanna work
Me wanna play
Me wanna bodysurf all day
Me told him
Me wanna go bodysurfing
Me tell him
Me tell him
No, me wanna go

Thank you Carlos for this song.

 

Source : http://bodysurf64.free.fr/BODYSURF_POURQUOI.html

 

 

KAHA NALU de Antonin LORAN

 

L’écrit chante la mémoire D’une observation fragmentée. Narration d’une transmutation avancée, Programmation d’un art d’agir, Aux inouïes saveurs de félicité.

Expérimentateur par nature, Le Kaha Nalu renouvelle mon devenir, Il reconstruit ma réalité.

Glisser dans l’océan Y rencontrer la puissance dure De ses vagues pures, Est un « apprenti-sage » intime Qui m’exalte et me terrorise.

Sans expérience, Face à la vigueur de cette immense présence Je suis un têtard ensommeillé… C’est peu dire. Pourtant vibre ce désir, Ce tremblement permanent, Cette émotion énorme, Cette ignorance à dépasser Qui m’incite à naître À l’onde océane.

À y renaître, encore et encore, Dans l’inspire et l’expire de cette ardeur Qui m’appelle et me susurre : « Confiance, courage, amour !»

Sur la frange du rivage Les pieds campés dans la mousse, Je lui répond : Tu es une beauté autant qu’un monstre, Une caresse autant qu’une rafale meurtrière.

Aller au line-up, Dans le tumulte des flots capricieux, Plonger sous la barre Avec l’unique passion, L’envie de s’y retrouver, De s’y rencontrer : Sur ce tarmac liquide des envols mythiques… Quelle baptême, quelle intronisation ! Et seul…

Tous les néophytes, sur toutes les mers, un jour, Aussi seuls, Ont traversé cette initiation. Ont vécu ce moment où tout bascule. Ils ont entendu le mot, vu le geste, reçu le sourire, capté la pensée Qui les a stimulé, les a guidé, là bas, Au loin, où la houle devient vague à chevaucher… Où l’âme vogue échevelée.

Alors, par une belle journée de printemps, En compagnie d’un ami, Guidés par un besoin pressant d’océan, Nous sommes allés marcher Dans cet ailleurs d’argent étincelant, Cette longue solitude sableuse, Cette côte des Landes Où planait un aigle, un signe, un présage.

Palmes à la main, J’observais l’Atlantique rugissant Tranquille dans son jusant, A la recherche de baïnes, courants et spots potentiels… Entraînement à la lecture marine minutieux… Mes yeux s’ouvrant peu à peu, L’esprit commençait à comprendre.

En vrai adepte s’éveillant aux mystères aquatiques Je montrais à l’ami l’étendue de ma découverte. Soudain, une vision : Une belle vague se répète en séries régulières… Un spot ! J’en étais sur !

Et, ô miracle, juste en face, sur la dune, Des poteaux improvisés, Discrets signaux D’une tribu de riders. Un totem dressé au vent Exhibait une palme de bodysurfeur ! Belle récompense pour l’apprenti De la première heure. Merci aigle, Glisseur des airs, Escorte singulière, Guide de l’amitié.

Sur ce spot sauvage, enchanteur, Où rien, Aucun frimeur, Aucun danger ne pouvait m’arrêter, Là, intégralement nu, Face à l’amical bouillonnement incessant, Je me jette, Je tente, J’essaye d’embrasser ces rouleaux frénétiques, de les courir… J’en suis encore loin, très loin.

Mais l’intention crée. Le secret c’est le cœur. Elle me porte, Quand même un peu, Cette Atlantique hypnotique, Douce, tendre, lente, patiente et complice. L’exploit n’est pas spectaculaire.

Là, quelque part, sur ce spot discret, J’ai lâché prise avec la peur. La victoire naît d’un rêve créateur, Du courage et de la passion, Expression de la force vitale. Mystère essentiel qui émane de l’amour, La victoire est guidée de l’intérieur Tout autant que d’ailleurs. Par nos éclaireurs secrets Cachés Comme ces merveilleuses plages ignorées…

Glisser sur l’océan n’est pas que défi ou bravoure. Bien que cela le soit. C’est une rencontre intime avec soi. Un processus intense, Une régénération, Une « rêvolution » Un rêve d’évolution… Une conquête intérieure de douceur, L’expansion du domaine de la paix !

C’est une leçon qu’offre la Vie. La danse avec les flots Est pure magie, Relation muette Où les humains redeviennent dauphins !

 

Autres poèmes de Antonin LORAN

 

Sur la Vie

A água é imensa,
É a massa océana …
Aux longues cordes énergétiques
Tendues, détendues
Ordonnées, chaotiques
Caresses qui malaxent
Le corps de chair.
Il flotte et virevolte
Dans sa nasse de lumière,
Ondoyant rayonnant,
Glissant avec amour sur la Vie
Au cœur de l’énorme sablière
Qui s’égraine
Dans l’écume joyeuse.
Et là-bas, au large,
À travers la houle
Un appel vibre !
C’est l’esprit du guide,
Du dauphin.

 

Aquilon

Long, vaste souffle,
Expire – inspire
Entre terre
Et atmosphère

Propulsion
Bourrasque
Pulsation
Qui s’enchevêtre
Aux broussailles
Et feuillages.

Tu bats l’écume
En meringue.

Aux temps
De douceur
Où l’alizé d’été
Caresse
La Biscaye,
La mer océane
Se lève
Et se soulève.

La houle lointaine
Glisse,
S’ourlant de lèvres
Pâles
Tumultueuses
Toutes amoureuses.

Par rafales
Le souffle
Du monde
Emporte
Des tourbillons
D’embruns
Salés, iodés.

Quand de la terre
Vient l’étreinte
De la brise
Roulant
Sur les ondes,
Surgissent
Des lames de rêve.

Sur la frange
De toute les absences,
En bordure
De toutes les peurs,
De toutes les issues…
Sur ce si long rivage
Si belle immensité solitaire
Bombardée de torpeur
D’écrasement solaire…

Là, se tiennent
Face à la démesure
Du large
Des cavaliers
Sans montures,
Enfants d’Apollon
Et des cétacés.

Les rafales éoliennes,
Vertigineuses,
Démesurées,
Lèvent de ces vagues
Où glissent
Sans peur
Tremblants de bonheur
Les baroudeurs
Des abysses
Bouillonnants.

Aquilon,
Quand il ne fait pas un caprice,
Propulse
Sous son souffle,
Le prodigieux soulèvement
Des flots tumultueux.
Malaxant
Les surfeurs
Nus,
Sans planches de salut,
Insouciants.

L’océan
Sans cesse
Brasse et embrasse
Dans les rouleaux,
Ces glisseurs
Qui glissent
Ondulants
Sous l’écume.
Fonceurs
Téméraires
Et jouisseurs,
Emportés
Par la force
De l’ardeur.

 

Shore Break

Dans le shore break
Enroulé lessivé sablé
Avec le goût de choux
Du spot de Lespécier…
Tiré attiré aspiré
Par le ressac, première frayeur !
Courage et puissance jaillissent
L’esprit du guide invisible
M’accompagne.
Baptême océanique :
Entrée dans la légende.

 

Antonin LORAN

merci à toi

 

 

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